CHAPITRE linni'ViE
d'être militaire , il tie pouvait pas toujours prendre snn parti sur l'absence de sa mère, u I,es borda du Rhin me rappellent les bords da la Seine à Passy , lui écrivait-il a la date du 0 brumaire, et je m'y sarprends tout triste, rivant n toi et rappelant comme dans ce temps-là où nous étions si malheureux, s II rencontre un aide de camp du général .lacobi, ils parlent musique, ils en (ont ensemble, et les îoil.i :irs. I.i jîiti l'uni d'Hari Mlf arrive eufm, H. Ll'iuiilili'i; fli«]s:L le pmti-y- de Ecurnoti ville pour
équipé, le plus tôt possible, car les chevaux étaient alors, e! pcIul là se !it ]n])/..t<-n] [:s attendre. Ce général, qui s'intitulait a.i.r^ ïulli-:.' i1",tville, était le comte d'Harville, qui fut depuis sénateur et chevalier d'honneur de Joséphine; il avait été maréchal de camp avant la révolution; puis, emriiuic sous lin mourir/ . il avait été un peu froid ou hésitent a la bataille de Jeiumupcs. 'l'induit .n: tribunal révolutionnaire après la trahison de.ee dernier, Il avait eu le bonheur d'être acquitté. La suite (le sa vie s'écoula dans las faveurs plus que dans la gloire. En 1814, il vota la déchéance de l'empereur et.fut fait pair de France. Ce pouvait être un brave et galant homme , mais le résumé de ces esisteuces qui ont servi toutes le- causes ne laisse pas de traces bien chaudes dans la mémoire des hommes, et on peut en tout temps suspecter un peu leur slncé-
Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France
rité. Ce général était fort sensible à I» recommandation de la naissance. Son aide de camp et parent, le Jeune marquis de Caulaincourt , le poussait i. la hauteur et a la réaction contre les idées révolutionpaires. Le caractère d'aristocratie de ces de.ui per- «minr.ïfs cf tréb-liicn tracé dims les iettres de mon
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Ou y verra inir l'cEia'itf de droits éiFi:>lii F-i' Ja révolution n> était déjà plus du tout l'égalité de fait.