CHAPITRE Hl'lTlKME
l'|;ihim': rat;: nn n . . t\\se :n.i;l;i:::c Du.iin Je L'LeiLuiieeaux avait étù ia fumrae de mon grani-pire , il devint de plus en plus gracieux , et je via bien que tout lœla ne lui était nus indifférent. On lit ensuite (le la musique. Il y avait beaucoup d'élégants et cV élégantes de Cologne qui, ponr des Allemands, n'ont pas mauvaise tournure. Chacun demandait au général : Q ae i eH donc re chtt sseur-là? Car ce
i-t cette î:i[j-;ict:o>l a r t " : r IcjiietTC >'.;r bouscule un peu l'esprit; je m'en moque, et je vais mon train, d'aulunl 1 1 1 1 - s i|ii':i|iri's hi rrni-iiqiic Mir une eiii^nifujuc collation don! aucun plat ne fit avec mol le renchéri, fuis du punch.... et puis on a valsé. Et puis les a' tes ilr. c;im» ;ir;jnt .u\it L ; f> souper avec ceus (lu strierai Trégiiier, r.-vimir.ndarit uV In place. Rous awn. lit! Ja il.' i;li'!i'i|>;i^iir i - 1.1 i t;tf>;iit tint. \ :n:- iT.i'iii'.' ih\ puiLi-Li . \m'r, j i ... li ~ tiouï so:îihi:s un peu srisff . cl puis en n'est «pu-, à jdîiiuîI..
Tu vois que, n'ayant pas le sou , je vis comme un prince. L'étal-inajor est très-bien compose, [.es aides de camp sont tous des jeunes gens fort almalilcs, et le citoyen Je Ciuiioincourl m'a ilit île la part du sérierai que dans trois ou quatre mois je scrafs officier.
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Oq bat toujours les rebelles; on a brillé plusieurs villages entre Mons et Rruvrllfs. Cologna est tranquille.
Dis n ma bonne qu'il y a ici des places vacantes de vivandière cl quf je lu; en offre une, 3'embrasse tfjijnwfitjanfifl! DeicAarlrei. l)cbite-t-ou toujours dam nos unirons bien di-s pl.^i'iuirs s.:r mun absence? Arrivent -ils à nuire que je Jir suis pris éiu;l;i-c. mois .v-ldiil? Tous soi? fions paysans piu'teiitilsî Te demandent-ils où je suis? Il arrive ici nue foule de conscrits. On les compte, on les enrégimente, On les conduit comme des moutons. Tous les malins la rue de l 'état-major en est remplie; les uns chantent, quelques-uns, pauvres enfants, ont la larme a l'œil. Je voudrais pouvoir les consoler ou leur donner ma gaieté.
■reconnais maintenant la ville comme si je l'avais toujours habitée. C'est un amas très-triste et trèssolennel d'églises, de couvents et de vieilles maisons de brique. Le Rhin y est très-large et porte de petits bâtiments marchands qui viennent de Hollande. 1! v a un poiv: uilaul qui L'averse !■' Ileme i u sis minutes. Il Oit attaché a line seule carde, placée au centre du Rhin, et le courant appuyant, en dltïé-
■ :s sriii, sur le.- durï) eûtes f'nec.s lies batiiaiu. , la
corde décrit un cercle et porte le pont d'une rive à l'autre. Il y tient un escadron de ravalfrie. Comme
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