‹ Histoire de ma vie. Tome 2Chapitre 20 sur 85 · CHAPITRE HCmfeMK · texte numérisé non relu

CHAPITRE HCmfeMK

êtres que nous aimons; nous sommes alors des miiljiU'i, du \!'ril;il:l!i miiriinquo , ji ! viens ils

l'éprouver.

?te crois pourtant pas que je te fasse tuute «ette morale pour te préparer a de l'inexactitude de ma port, Je ferai mon possible pour t'écrire à cliaque cnurrier. J'ai tant de pliùsir, nia bonne mère, à m'entretenir avec toi, que je n'en connais pas qui puissent me distraire de celui-là.

'I.'u lut liomo'ijf., au-: iluinils iui les Vcjjis de ■fini ckm'n?. r.ntrc r..v.is. (\les : -x r;ni .lisait. » nlU i- iii

M'cniliiiri's, rj'.ii iif; me p;imi«nit pus r.o:i plus i n'oséMle bi^nK'ic. I)[> I;: n.-.-.is jllous ium-i ensemble ou nous promener

Dis donc il SaiDt-Jean que j'ai rêvé que je galopais sur ma jument. Si on me donne un beau ebeval, (1 lui en fera part. M, de G. me eroitdone dans un poste i.rpi)rh:u:'Si;i> sur qu'il r.'cst pas si lifle. qu'il n'en pense pas un moi , et que. c'est nue goguenarde™ de gentilhomme.

Adieu, ma bonne mère; que je t'aime doue!

Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

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