LETTRE XXV
Culugne, 1b !S niïiseanvn (Janvier sa).
Nous partons deinaiu peur Diirini ; nous allons passer en revue h> 5.',» uniment de cavalerie, cidevant les dragons de la république, le plus mauvais régiment àe toute l'armée, k ce qu'on dit. Mou cheval n'est point encore ar.-lvé, mais je monte celui
indique l.i droite eL qui n'i -ly:i \ i.|ue pur les procédés le film contraiics u;.\ Imis du sens commun et de lequitaliiii]. \|nr\ i.-a ■ 1 iricn: Ur jv.r^e m'a imlii|in : 1rs procédés particuliers dont il est l'inventeur pour la faire obéir, »n quoi je n'en serais jamais venu à bout. Je lui ai fait mon compliment de cette heureuse éducation.
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HISTOIRE DE! Mi HE.
Je suis tente ik bénir la fameuse baronne qui veut que les ordonnances attendent dans la ceur pendant que les officiers sont au bal. Cela m'a valu les paroles les plus aimables, les regards les plus ravissants de mademoiselle et nous sommes dans un
échange d'Intérêt et de reconnaissance qui me fait beaucoup espérer. Cette jeune i^soûae est ehanoinesse età peu pris mjiiresse de se* cceions. Elle est charmante, et ma foi, si une chanoiucsse du chapitre Électoral n'a pas peut" de mon dolmau, je puis bien narguer la vieille baronne et ses pies-yricclies de filles.
Diiie n , 38 iiintse.
J'en étals là, ma bonne mère, lorsque l'heure du souper me força de te quitter. Je mis ma lettre dans ma poche, et je partis le lendemain, fiés !e malin je me botte, et je vais à l'étal- major prendre l'ordre pour le déport. Le sieur Caulaineourt , qui était dans sa luanes, me dit qu'il ne m'a fait donner l'ordre du départ qu'autant que cela me ferait plaisir ; que si j'aimais mieux rester, il ne tenait qu'à moi. 11 y avait bal le s:>'f, j devais rc trouer nui cliairv.uitf. ihiiiioines'ie. cl ajoute a cria le froid piquant qui ne dispose pas à la promenade. J'étais bleu tenté de profiler de la permission de' remr.tre mon cheval a
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