CHAPITRE DOUZIÈME
IVi^bi a-îL"-' nu mi:is C.r juiivier jii'oAilu . et de déposer il INohont, dans t'i chambre , li tes pieds , la pi'àtu branche di! laurier qu'il aura pu mériter.
Je te vois étonnée. e:;n!'iimlue ilo ee langage, me fi.Lie cent queslîi-i:s , rat i!eu'.iiu;I,'r itjLJ4.it éflairnsse inents : comment je suis en Suisse, pourquoi j'ai quitté Thttun-illc : jf vais répondre à tu ut cela, et te i'i'Iiiii' lis ci.'iVjiistîiiUTi :t les niisuiLii!:iii.:iib qui nnt dirigé ma conduite. La crainte de t'inquioter inutilement m'a empêché de te tenir ou courant.
Je suis militaire, je veux suivre cette carrière. Mon étoile, mon nom, la manière dont je me suis présenté, mon honneur et le tien, tout exige que je nu: conduise 11 len et que je mérite les protections qui nu": siml luroi'oVe-;. Tu i env surtout nui" Je lie reste in,- ronfondu dans la foule et que je devienne officier. Eh. hien , ma bonne mere , il est aussi impos-
ait hnuliser. C'est une certitude dout il faut absolu-nent que tu te pénètres. Lu homme, quel qu'il fut, arrivant comme o. licier dans uu corps quelconque sans avoir vu le feu des batteries serait le jouet Ct la risée, sinon de se; er.marades , qui saura eut appicciei d'ailleurs ses talents, mais de ses praires SLÙlats, i;ui. im apal^s de j.iiier : .e It.l'Til , u'iiiit d . sti v.u i l .le i\sp! i t .(ne j) n • i l- le uouraL.e piiv-
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