CHAPITRE TREIZIÈME. Sîj
que je désire.
Je tanins , madame, d'avoir déjà trop abusé de vos bontés par la longueur de ma lettre. Je désirerais cependant que vous nie permettiez de ne pas la iinir uns ixrun-ci'.T de ioIm: pn:;-ini \ souvr-nir, et sans voua assurer qu'on ue peut rien ajouter aux ■.ci. timiTifs rc::iji!i- rlc -'i.'-jtvt uL uVailmii'atjni ijiu: vous avez su inspirer a.i lïipitaine
L* ÎOLfl D'AuvtUUMl-CoBBET.
Rccereu avec indulgence mes excuses d'uu griffonnage qui n'est pas- conforme aux bienséances reçues, mais eu recommencent ma lettre, je perdrais l'oeeaefam du eourrler qui me presse et qui va
On voit par cette lettre que le congé ne fut pas o:jlti:i. suis du ;ini-.;L!::i-i ù;t( l'x'i.iiou; , et un y.t v.t
de lire, que le cher de Lri^ide Ordener fat peu
était finie, mon pitre put donc quitter les ruchers de la Suisse et aeeourir à Paris, d'où il écrivit k sa mère la lettre suivante:
Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France