‹ Histoire de ma vie. Tome 2Chapitre 77 sur 85 · CHAPITRE TREIZIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE TREIZIÈME

celte armeo. Déni divisais kc ir.v.ivaient n'un'cs dans ces monta çnrs. T.e jénorn.l liarville les commandait. C'est pour le coup qu'il était transi ! Hu arrivant chez les moines te fut '.a première vers mine, que Je rencontrai. 11 fut l'art p'nnr.f rte me retrouver ai haut, et, tout en grelottant, me fit assez d'amitiés, sens me J ■ i Ici loirc'ci- l!c nia ik'sohi '■.ssar.in c!. n'iA-piiiiiia- ai ^..fiv.;i:iî:nn r.i bl'ima. Peut 0:re l'cût-il fait dans un autre moment , mais il ne pensEiit qu'à déjeuner, et il m'invita a déjeuner nvec lui. Mais, ne voulant psis quiitcr mrs miqnjpnas de voyage, je le remerciai. Je causai avec le prieur nnaliuil If ié[ia- tri-f linp.ii] qu'il nom fit servir, il me dit que son l'ouvcnt était le point habité le plus élevé de l'Europe, et me munira les gros chiens qui

LuiL-bes. ]';ii-r.r.|iaa'te Ici avait carcs-cs en;, heure ;ii[>ar.iiart, et, san 1 ; me peiicr. je lin corme IS.ainaanilc. ,lo l'a-; fai t étani.c. lorsque. . I r - :i i il s ce h::i prieur que les vertus liuspitalitTr-s de ses i-eti<-îpiiv étaient exposées, sur nos théâtres, h l'admiration publique, j'appris dt. lui qu'il connaissait la pièce. Apres lu: avoir l'j.it nos adieux Evec cordialité, naus rtcsccnrtlairs pendant sept lieues pour nous rendre a la vallée d'Aoste , en Piémont. Je marchai pendant dix lieues, faisant parler mes bagages par des mules. Arrivé à Aoste, je COUmS au palais du consul pour voir Leclcre. La première personne que j'y rencon-

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I3i HISTOIRE DE MA VIE.

Irai ce fut Buonaparle. Se fus à lui pour le remercier de ma uomination. Il interrompit brusquement mon compliment pour nie demander qui j'étais. — Le petit-Iils du maréchal de Saie. — Ah oui I ah bon ! Dans quel riment étes-vots ? — 1" de chasseurs. — Ah bien [ mais il n'est pas ici. Vous êtes donc adjoint à l'état-major? — Oui, général. — C'est bien, tant mieux ; je suis bien aise de vous voir. Et il tourna le dos... Avoue que j'ai toujours de la chance, et que quand on l'aurait fait exprès on r." au mit pas f.iit m\?::x. Je suis d'emblée ailjuir.t 0 l'état -major, et de l'aveu de liuonapnrte, sans attendre ces fameux morieli troiimois. Pour que tes lettres me parviennent sûrement, adresse-les au citoyen Dupin, adjoint à l'ftat-major général de l'ai]'.-,™ de réserve , au iiuarliiir gênerai, sans désignation de lieu. Ou fera suivre.

Ce fort que nous avons en avant de nous* nous empêchait de passer en Italie, mais on a pris la résolution de le tourner, de manière que le quartier général ira s'établir demain a Ivrea. J'en suis fort aise, car ici nous sommes réduits à une demi-ration de nourriture, et mon diable d'estomac ne veut pas se soumettre à une demi-ratiun d'appétit. Tu as bien fuit de m'engraisser à Paris, car je ne crois pria qu'ici on s'en occupe.

1 Le fort de Boni.

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ctiàfure treizième. mb

Adieu , ma lionne mire; je t'ombrissi- liic:i ti'ii- (ïrnnnil, Jo Vinuhjiis liii'v i|ur .-!■:(!■ jur.ivi'lk seppiiMtiiin tu lïit moins i ■ . [ u 1 1 1: que I™ au! réf. S:ii]f-f qu'elle ne sera pas longue et qu'elle aura de lions résultats.

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