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toujours plus agréables au Cœur de Jésus-Christ, notre aimable Rédempteur; et, comme nous n'avons rien de plus à cœur que l'éducation chrétienne de la jeunesse, nous ne cesserons de regarder avec bienveillance un Institut qui s'applique à une fm si haute et si utile*. »
Fidèle à cette mission, le Sacré-Cœur continuait d'envoyer ses colonies par tous les royaumes de l'Europe. jyjme Barat avait dit, en fondant Perpignan : « Ce nous sera une porte ouverte sur l'Espagne. » En effet, M"''' Serra, élèves de celte maison, étant devenues religieuses dans la Société, travaillèrent à l'établir dans la Catalogne, leur patrie. Un capucin, le Père Font, leur avait dit naguère : « Vous trouverez au Sacré-Cœur les moyens de parvenir à la vie parfaite où vous aspirez. La supérieure est une sainte, et l'opinion générale est qu'elle sera un jour placée sur les autels. »
Auprès de Barcelone, dans le village de Sarria, s'étendait une propriété admirablement située , avec une belle vue, un air tempéré, et des jardins plantés de bosquets d'orangers. Grâce à la diligence de M""' Serra, et à la bienveillance de M. de Lesseps, alors consul en Espagne, le Sacré-Cœur l'acheta. M""' Kerulvay, supérieure de Perpignan, s'y rendit dérinitivemenl au commencement de l'année 184G, et M""' Barat se réjouit de voir le Sacré-Cœur implanté dans le sol où sainte Thérèse avait fait lleurir le Carmcl.
En France, la mère générale, accédant aux tlésirs de M'' Dupont, archevêque de Bourges, vint cllo-môm«' deux fois, en l84'i et IS-'iU, préparer dans cette vilU' un
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