Mémoires inédits , p
2. Robbé de Beauveset, célèbre, ou du moins connu par des vers impies et licencieux. Sa vie crapuleuse répondait au cynisme de ses écrits. Il s’amenda, vers le milieu de sa vie, touché des représentations du comte d’Autré, personnage très dévot, qui cessa de l’être après qu’il eut converti Robbé. « J’ai fait pour mon salut, disait-il, ce qu’on fait pour la milice : j’ai mis un homme à ma place. »
Robbé mourut à Saint-Germain, en 1794. Ses poésies salissent plusieurs recueils, mais n’ont jamais été rassemblées.
(Note des nouvelles éditions. — Barrière et Berville, Mémoires de madame du Hausset, p. 173.)