‹ Histoire de madame du BarryChapitre 120 sur 304 · Bibl. nat., mss. F. FR · texte numérisé non relu

Bibl. nat., mss. F. FR

qui avait la surintendance de ce département considéré comme une dépendance des Affaires étrangères.

Alexandre figure parmi les musiciens vivants dont la liste se trouve dans les spectacles de Paris.

Alexandre , au théâtre Italien a donné le Petit maître en Province , 1765, l’Esprit du jour, 1767 à l'Opéra Comique, Georget et Georgette.

La Bibliothèque nationale ne possède pas l’œuvre des sieurs Hernelingue et Alexandre, mais on la trouve à la bibliothèque de l’Arsenal1.

Ce livre n’est qu’un roman moitié obscène, moitié sentimental, qui présente un mélange de maximes morales et de tableaux lubriques. Il se termine par cette sentence ironique écrite en gros caractère : « la VERTU DANS LA MISÈRE EST PRÉFÉRABLE A L’OPULENCE dans le vice, » nous renvoyons à l’appendice la table des chapitres : elle donnera une idée suffisante du surplus de l’ouvrage.

Quoique le titre annonçât une vie de la Bourbonnaise, et pût faire espérer quelques détails véridiques sur madame du Barry, on n’y trouve rien de pareil; le seul passage, ayant un semblant de réalité historique, serait celui-ci, la Bourbonnoise dit : « je passai trois ans avec le comte de *** dans le sein de l’amour et du plaisir... le comte me procuroit les agrémens du spectacle dans sa loge grillée. Les soupers de sa petite maison ou plutôt de la mienne étoient des plus agréables, il avoit soin d’y rassembler la compagnie la plus enjouée. Ce n’étaient que concerts , opéras comiques, etc., etc...»

On pourrait entrevoir là une peinture de la vie

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