Mémoires de Favrolle, II, p
décolletée, la robe de madame du Barry est fermée sur la poitrine, contrairement à l’usage d’alors. On voit seulement le haut de la chemisette brodée qui accompagne le col, par la robe à peine entr’ouverte. Ce qui nous permet de rectifier la description de Pidanzat, toujours inexact et malveillant, c’est que le portrait a été reproduit un grand nombre de fois au pastel. Nous en possédons trois exemplaires trouvés généralement en province et il en existe un quatrième au musée de Bar-le-Duc.
Beauvarlet en a donné en outre une belle gravure, dont le prix s’élève aujourd’hui jusqu’à plus de 100 francs dans les ventes publiques.
Le portrait à la guirlande avait été retrouvé par M. le commandant De Yère, il a été vendu par lui en 1855 L II a aussi été gravé, mais par Gaucher. Son prix s’élève pour les belles épreuves jusqu’à 100 francs et plus, quoiqu’il ait été reproduit récemment par Blaisot.
Ces portraits indépendamment du buste de Pajou1 2, nous font connaître de la manière la plus exacte la