‹ Histoire de Marguerite d'Anjou, reine d'AngleterreChapitre 7 sur 11 · scène éclatante. Le comte étoit dans l'i^sage d · texte numérisé non relu

scène éclatante. Le comte étoit dans l'i^sage d

trer librement. S'il paroissoit îh^possible de lui

refuser avec bienséance clgs civilités dont on fie

pouvoit se dispenser sous aucun prétexte, il étcqjt

encore plàs difficile de proposer au roi de se re^

tirersans être aperçu. Enfin, ce dernier parii éfan^,

â34 HISTOIRE

néanmoins, le plus sàr, Elisabeth fit entendre elle-^ même à. ce prince, que, pour éviter de se cornomettre avec un homme aussi fier que le comte, il étoit à-propos qu^il daignât se dérober par une porte secrette , et reprendre furtivementle cheiïiin de Londres. Cette proposition jeta Edouard dans une agitation furieuse. Après avoir délibéré quelques moments, il se plaignit de la nécessité où il étoit, pour Phonneur d'Elisabeth, décéder à un sujet présomptueux, qui sembloit le braver con-* tinuellemenu Et donnant ensuite un autre tour k ses plaintes : Quelles sont . donc ses prétention» ^ dit-il à Elisabeth ? Il est marié , et je ne le suis pas. Ce ressentiment ne l'empêcha point de se retirer; et le comte de Warwick, qu'on avoit trouvé le moyen d'arrêter un moment,, n'aperçut rieur qui blessât, ses yeux.

Elisabeth , raisonnant sur les dernières exprès-^ sions du roi, y trouva plus que jamais de quoi nourrir ses flatteuses, prétentions. EUe en devint beaucoup plus réservée pour le comté, quoique y* dans la vue de se délivrer d'un obstacle qu'il, se voyoit opposer souvent, il eût pris occasion de l'aventure de sa fille pour faire passer sa femme et ses isnfants à Calais. Ç(|^toit dans le même temps que y auclerc arrivoit à Londres. Il étoit si disposé par ses noires agitations à recevoir toupies conseils qui pouvoient servira le venger, (}u'U ne résista .

DE MARGUERITE D'aNXOU. a55

point à ceux d^un ami si fidèle. Us concertèrent ensemble les moyens de commencer une si grande entreprise. Ne pouvant douter qu'ils ne fussent observés en Angleterre , ils conçurent que lé prin- -cipe du mouvement devoit être au-dehors, etcc fut par leurs délibérations communes que mylâdy Nevill fut chargée de passer en France pour faire l'ouverture de leurs sentiments à la reine.

Outre les amis du comte et les secours qu'un homme si estimé dans toute l'Angleterre pouvoit espérer de ceux qui le regardoient comme le héros de leur nation , il y avoit dans l'état deux sortes de mécontents, dont il ne se croyoit pas moitié assuré. Les uns parents ou amis d'une infinité de victimes qu'Edouard avoit sacrifiées à l'établisse^ ment de son autorité , et qui s'étoient accoutumés à le regarder comme un usurpateur et un tyran. Dans ce nombre étoient compris tous les anciens partisans de la maison deLancastre; gens observés de trop près et trop effrayés par la rigueur avec laquelle on les avoit traités /pour lever la tête an haxard, mais toujours prêts à courir ardemment au premier signe qui seroit capable de ranimer leur confiance. Les autres étoient ceux qui se plaignoient , au contraire , de n'avoir pas vu leurs services assez récompensés par la maison d'Yorck, et qui se repentoient. d'avoir prodigué leurs biens et leur sang pour en recueillir si peu de firuit.

256 HI5TOIRB —

Edotiard avoit cru sa récopQoisSiàtice assez ni&f^ qu^^e à la nation , par quelcjues bienfaits i^pandus entre les grands* En créant quelques duc» i^t quelr qiies comtes ^ il avoit négligé les officiers subol-rternes^ et tons les autres ordres ;de. l'état qui t^ voient servi avec beaucoup de désintéressement et de zèle. On. avoit excusé cette froideur aussi long-temps qu'on Tavoit cru forcé d'employeraës revenus au?^ besoins d'un nouveau règn^^; iliais lorsqu'on l'avoit va tourner toutes ses <lépenséb du côté du plaisir, et prodiguer jusqu'à vingt mille écus, qui étoient alors une somn^e fort.conàidé^ . rable , pour se procurer les faveurs d'une bourgeoise de Londres y on s'étoit emporté aux plaintei3 et aux murmures. . . . '. r

Mais les instructions de inylady, Nevilt ne se réduisoient pas à offrir les services de son frère a la reine , et à Jui .exposer sur quelles espérances il vouloit entreprendre de lui devenir utile. Elle étoit chargée d'apprendre de la reiue sur quoi le comte pouyoit compter dm côté de la France et des autres états dont elle pensoit, sansdouté, à solliciter le secours Jl lui demandoit un corps au moins de quatre mille hommes , avec lesquels il souhaitoit qu'elle vînt descendre , non dans les provinces du nord , où la guerre ne pouvoit manquer de tfainer en longueur 5 mais dans la partie mér^ dionale'd^ l'Angleterre ,. au dans la proviirce de

DE MARGiVïiïlITï: »*ANJOtT. à^f.

Kènj^ Il vouloU qViiu <ûomeiit de^a descenie le:

pripp^.çQn fiU fût prôdlandé roi ; ei que, «ans don-^-

nôf à. Ëdou2|td ie ^ jtipmps de se reMpQDiK>ître , elle

a|i7ançât à grandes pv^raées vers Londres y tandis

qu'ayeç.8e$aiuis et les troupes qu^il:pourroit re-^

cueillir, U iroit au-devaot d'elle pour l'imroduip^

auissitoit dans la capitale. Ce dessein,! îqui parut

d'abord téméraire à^ la reine, prit pour elle une

app^rQnce bic^a différente , lorsque ôîylady Nevill^

qijii, >Mtoit fait un plaisir de la surprendre, loL

inpntra un engagemeut signé du marquis de Mon*<

taîgu,' frère du comte, etdeBurcfaAer, apctieyéquer

deÇVntprbéry^run^énéraldestroupesd'Ëdôuard,

r^mre primat d'Ang^lc^terre et chef du conseil^ pap

lefqu^ ceçs deux seigneurs épousoient les intérêti

de Hepri de Lancastre, en se reprochant d'avoir

abandonné leur devoir pour servir uui prince înr*

grat.. U parut alor^ évident à la reine , qu'elle

avoîtpeu d'pljM^taclea à craindre* avec les arbitres

du.pouvoir c^il et nailitaire. Sa surprise augmenta

eAQOre, lorsqu'elle vit uq troisième eïigâgement

du duc de C^arence , qui ,, tout frère qu'il étoit

d'Edouard $ paroissoit aussi aniaié que les autres

k $a. ruine.

EUesavoit déjà, par l'aveu de myladj Nevill^ que le duc étoit son amante et qu'étant^ d'ailleurs^ aUaché au comte deWarwîck, par son > mariage avec sa fille , il étoit naturel qu'il prit quelque part

roi, ^ui coromençoit à $e déûer des Nevîll , fit épouser aU; lord Sc^kt», . »

A f^ard du duc de Qarenoe^ m;lady,Nevi]l Ile put apporter d'atitres raisoïka ]^^e les Kens étroits quHl avoit avec elle et %Qu!^ $a fecpille.; a moins- que de compter pour . qUekiu*^ clio6e Jâ mortificatiou qu'il avoit essuyée avant soa joiAr riage, par le refus qu'Edouard avoit fait de lui laisser épouser la même héritière y qu'il avoit ôtéè easuite à MoQtaigu , pour la douter à son rival. ]La division n'^st pas rare entre les frères. Le. duc d'Excéster en étoit un autre exemple, lui qui ^ ayant épousé anciennement la sœur d'Edouard^ n'en^ avoit pas eu moins de constance dans sbn lit(a.c)iement pour la reine Marguerite ,; et vivoii mêmib ^paré de sa femme , qui n'avoit pas voulu quitter l'Angleterre pour le suivre. Mais l'événe*tneiai fit connoitre que le duc de Clarencé iidurrissoit secrettement des vues plus profondes, dont toutes les raisons qu'on lui supposoit , n'étoient que le prétexte. Il étoit l'héritier présomptif de la couronne. Il voyoit son frère haï d'une partie des grands, et de ceuii qui Fa voient le mieux servi. Sans faire éclater encore ses espérances, il se âattoit qu'en laissant échauiSer la querelle , il serrait peut-être assez heureux pour en recueillir les friûts. S'il est étonnant qu-il n'eût pas fait cette

DE MAR&UERXTB d'ANXOU. S^i

confidence au comte de Warwick et à^sa s<)eur> b^est apparemment qu'U se croyoit sûr ât l^s faire entrer tôt ou tard dans ses desseins, et que idèinfi la nécessité où ils étoient d'employer le secoiir^ et le nom de la maison de Lancastre y il ne voulait pas les exposer tout-d'un-coup au remords id'une double trahison, à-moins qu'on ne yeuillé suppôt ser qu'elle étoit déjà commune entr'eux,; et qufib agissoîent de concert. Quoi qu'il en soit, autant qu'il étoit important pour la reine,- de savoir quel fond elle avoit à faire sur les motifs de ceux qui s'offroient à la servir , autant deviendra-^t-ril agréable au lecteur , d'avoir connu les premiers ressorts des grands événements qui se préparent , et d'admirer combien les plus étranges révolutions sont quelquefois légères et faciles à prévenir dans leur source. : :

Il resta si peu de défiance à Marguerite , aprè» cette explication, que, s'ouvrant avec la même' franchise, elle ne fit pas difficulté de confesser à mylady Nevill, que ses propres desseins n'étoient encore fondés que sur de simples espérances. Elles étoient même diminuées depuis son arrivée d'Ecosse, par mille contre-temps qui luifaisoient craindre plus d'obstacles qu'elle n'en avoit prévu à se procurer des secours qu'elle avoit cru presque^ infaillibles. Sans compter le refus qu'elle avoit déjà essuyé du duc de Bourgogne, et celui mêmp:

Pr^ost. Tomt XIV. l6

j|4S HISTOIRE ^ '

du dûo de Calabre, qui ne lui avoit pas fait mieut aspér«r du roi de Sicile son père , elle apprenoit À^ Paris ) qu'il ne lui restoit pas beaucoup plus de ressources du c6té de la France et de celui du duc de Bretagne , quoiqu'elle eût également compté sur ces deui puissances. Louis XI ayant fùt^ïé le projet de rendre son autoiîté absolue dans toute l'étendue de ses états, pensoit k dimitiner le pouvoir excessif des grands. Les ducs de Bourgogne et de Bretagne étoient les plusredou-* tables, autant par l'habitude qu'ils avoient formée ile l'indépendance , que par la grandeur de leur domaine et la multitude de leurs sujets. Les atta-* quer tous deux à^la-fois étoit une entreprise qui surpassoit ses forces ; mais il s'étoit flatté de les ruiner successivement , et le duc de Bretagne fut le premier contre lequel il résolut de tourner ses armes. Il en avoit un prétexte dans le refus qo'Artbus III avoit fait de prêter Thommage-lige au roi Charles YII. François II , successeur d'Ar^ thus, l'a voit refusé de même , et le roi , trop foible alors pour exiger une soumission que les ducs de Bretagne contestoient depuis long-^temps, n'avoit pu suivre l'exemple de Charles V, qui , sur quelques démêlés de la même nature , avoit fait con- ^squer et réunir le duqhé de Bretagne «^ la cou^ ronoe , par arrêt de la cour des pairs. Louis XI , résolu d'entreprjendre ce qui u'av oit pu êtreexécuté

DE MARGUERITir D^ANJOU, ll4S

par 80D prédécesseur , avoit déjà fait filer quel-* ques> troupes dans PAnjou ; et Morvillîers, soa chanceUer , avoit défendu , de sa part, au duc dei Bretagne, de s'attribuer le droit de souyeraineté dans ses états. A-la-véritéle duc, qui s'étoil trouvé surpris , avoit eu recours à la ruse. U avoit demandé un délai de trois mois, pour consulter ses sujets. Maiss'étant servi de ce temps pourcabaler en France , parmi les grands , il avoit formé contre Louis une ligue formidable , sous le nom de Ligue du bien public.

Cette nouvelle commençoit à se répandre ^ lorsque la reine étoit arrivée à Paris. En découvrant ses craintes à mylady Nevill , elle ne lui promit pas moins de tout entreprendre pour obtenir l'as^^ slstance de Louis. Si elle n'en obtenoit pas un 4>orps de troupes réglées , elle ne doutoit pas dumoins qu'il ne lui accordât la permission qu'elle avoit déjà eue, d'engager des volontaires à son «ervice* Le sénéchal , qui fut appelé à la fin de cet entretien , offrit tout «on crédit et toutes ses richesses. Enfin , ne demandant à la sœur du comte de Wanvick que le temps de «e rendre à la cour , Marguerite la pria d'attendre son retour , et de faire savoir à sou frère la reconnoissance qu'elle lui avoit trouvée pour ses offres. Elle partit pour Chinon , où Lotus étoit avet^ toute sa cour. Ses demandes et là menièrè de les faire étoiwt mé^

dilées. Comme mylady Nevill n'avolt pas exigé que les propositions de son frère fussent cachées au roi, elle se promit que, malgré tous les projets que ce prince méditoit lui-même , il ne laisseroit pas échapper une si belle occasion de porter le trouble en Angleterre. L'alliance d'Edouard et du duc de Bourgogne avoit commencé à lui donner de l'ombrage. Il savoit même que le duc de Bretagne avoit cherché à se ménager un appui du côté des Anglois. Dans les principes de sa politique , la ruine ou l'abaissement d'un ennemi étoit pour lui un accroissement de grandeur et de puissance. Des idées si flatteuses occupèrent agréablement la reine jusqu'à Chinon. Mais avant qu'elle eût pu se présenter au roi , mylady Nevill, arrivée aussitôt qu'elle, lui fit demander avec tant d'impatience à lui parler, qu'elle rompit tout autre engagement pour la recevoir. Cette dame venoit non-seulement lui témoigner une honte extrême, d'avoir été employée par son frère à des ouvertures dont les fruits s'évanouissoient tout-d'un-coup , mais lui conseiller à elle-même de ne pas les bazarder au roi , si elle ne vouloit avoir la confusion de les voir désavouées. En un mot, Yauclerc, dépéché par le comte de Warwick , étoit arrivé à Paris presqu'au même instant que la reine en sortoit^ avec 4)rdre d'imposer silence à mylady Nevill , si elle ne l!avoit point encore rompui ou de lui faire rétracter

DE MARGUKKITE d'aNJOU. 246

toutes ses proposiûons, si elle les avoit faites à la reine. >

>; Une inconstance si extraordinaire ayant rempli cette princesse de colère et d^indignation , la sœur du comte , qui se crut intéressée à se justifier, dans un lieu où elle ne se croyoit pas à couvert de son ressentiment, lui raconta par quel nouveau caprice d'Edouard tous les projets des seigneurs mécontents avoient été renversés. On n'a pas su s'il s'étoit défié de quelque trame secrette ; mais se rendant aux avis de son conseil qui le pressoit de se^marier^ et n'osant s'expliquer sur le seul mariage qu'il désiroit au fond du coeur, il avoit consenti à faire demander au roi Louis XI , la princesse Bonne de Savoie , qui étoit élevée à la cour de France , auprès de la reine Charlotte sa sœur. Il avoit proposé au comte de Warwick de se charger de cette né-, gociation ,' et dans la résolution feinte ou sincère d'oublier Elisabeth Woodville, il avoit dit au comte mille choses obligeantes sur l'espérance qu'il avoit. de racheter son amitié par ce sacrifice. C'étoit efiectivement le droit le plus inviolable qu'il pût acquérir sur un homme si passionné. Le comte avoit étoufie aussitôt sa haine , et faisant entrer ses complices dans les mêmes sentiments y il avoit accepté l'ambassade de France, sans autre sûreté que la parole de son maître. Dès le même jour le roi avoit cessé de voir Elisabeth. Le regret d'avoir

Jl46 HISTOIHS

manqué. le trône la fitretonrner à Northampton , et le comte, qui avoit assez pénétré ses vues pour craindre qu'une ardeur empressée à la revoir n'eût l'air d'un triomphe qui pouvoit irriter son chagrin^ feignit de ne pas remarquer qu'elle se fût éloignée deLondres.Maisay^nt fait avertir aussitôt sa sœur, il se hâtoit de faire les préparatifs d'une ambassade^ dont le succès lui paroissoit moins important pour le roi que pour lui-même.

Marguerite avoit écouté ce récit avec nne cu-^ riosité qui n'avoit pas diminuéson indignation. Elle avoit partagé son attention entre la conduite du comte de Warwick et celle qu'elle devoit tenir avec sa sceur. Il étoit indigne d'un cœur tel que le sien de tourner sa vengeance sur une fetnrae ; mais elle se souvint qu^elle étoit reine; et n'ayant point oublié les engagements de ses deal frères, et ceuit du duc de Clarence et de l'arohevéque , qu'elle avoit vus entre ses mains , elle prit la résolution de se faire remettre tontes ces pièces, dont ellepôU'^ voit faire un terrible usage contre ses ennemis; Elle les demanda k knylady Nevill, du ton d'une reine qui veut être obéie. Heureusement pour ses frères, elle avoit eu la prudence de les laisser à Yauclero. Marguerite n'en croyant point ses protestations, usa peut-être avec trop de rigueur, du droit qu'elle croyoit conserver encore sur une sujette. Elle appela quelques gentilshommes qui

la suîvoiept, et leur ordonnant de lui apporter tout ce qu'Us trouyeroieat &ur ufie femme qVell^ nomma son eonemie ^ elle se retirai pot^r l'a^^uf: donner k leurs recherches indi^crettes. Mjl^dy NevUl fut traitée avec trop p^u de re#pçct p^r de^ gens qui croyoieut se faire un mérite de leur «è^ft* Ils ne trouvèrent sur elle qu'une lettre de ^of^ Îr^r9% qui ne contenoit rien d'assez important pour, lui nuire ; et le chagrin qu'ils eurent d'avoir sçMrvi si mal le ressentiment de la rein^ , augmenta «tei^ dureté pour la sœur du comte. . . ,

N'ayant aucun espoir d'obtenir vengeance^ 1911^ justice du roi Louis XI , elle emporta sa douteiif; à Paris, où. elle résolut d'attendre l'arrivée, de >Q[<^ frère.Vauclerc, désespéré de l'outrage qu'elle ayp^t reçu, lui oSrit de la venger ayee éplat ; mais diins le dessein qui amenoit le courte de Warvfijpl^ ef^ France y elle se flatta quei pour peu que hj!Qk sentit de penchant k donner sa beUe--sQpar.çia tçi, d'Angleterre, il traiteroit £aivotai>lement soi» an^r» bassadeur, et qu^elle trouverait l'occasioa 4e,:§p^ citer quelque morûfication à la reiqef Xt^ »eçf^ qu'elle lui avoit confiés ne l'e^posoient à rien ^ ]qj(^ qu'ils n'étoient accompagnés d'aucunes pre.nves^ ,

Marguerite avoit aussi l'avantage de ne ji'êtfie engagée dans aucune ouverture dont on pût abuser pour rompre ses projets* Maisxi'ayani plus que mv^ infortune à faire valoir, elle trouva^ de la p^rt d^

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