‹ Histoire de Marie StuatChapitre 119 sur 214 · CHAPITRE I.V · texte numérisé non relu

CHAPITRE I.V

désobéissance'. Us s'en retournèrent alors, et la reine, sans espoir d'être secourue, resta captive dans sa chambre pendant toute cette douloureuse nuit, séparée même de ses serviteurs et de ses femmes ^. Elle sentit la nécessité de se contraindre, de dissimu*- 1er, de diviser ses ennemis pour se tirer d*abord de leurs mains, et ensuite se venger d'eux. C'est ce qu'elle fit avec une ruse patiente et une haine habile.

* Kdoi, t. n, p. 523. — Labanoff , 1. 1, p. 346. > Labanoff, l. I, p. 346.

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