‹ Histoire de Marie StuatChapitre 92 sur 214 · CHAPITRE III · texte numérisé non relu

CHAPITRE III

verain pontife, favoriser les catholiques, inquiéter les protestants, aliéner les Anglais, se précipiter vers les aventures, et se perdre sur tous les écueils de son autorité et de sa réputation.

de sa perte, bien qu'elle fût, dans le moment, moins occupée des jnléréts du catholicisme que de ses droits à la succession d'An(i[]eterre. Elle avait écrit a Catherine de Médicis qui Favait envoyé complinienlcr : « La démonstration qu'il vous a pieu me faire en dépeschant Du Croc pour me consoler de la perte si (jurande que j'ay feitte par la mort de feu monsieur le duc de Guise, mon oncle, que aviez non-seulement regret en la mort d'un si homme de bien et tant fidellc serviteur du roy votre fils et de vous, mais aussi poine pour celle que j'en porte, me rend plus oblisçée à vous faire service qu'auqune autre qu'eussiez sçu faire en ma faveur... n Lettre du 18 mai 1563^ dans Labanoff, t. VU, p. 3 et 4.

Page 1