‹ Histoire de MarseilleChapitre 14 sur 25 · LITRE VII · texte numérisé non relu

LITRE VII

Alors Marseille agrandie se distinguait par de nombreux embellissements 1 . Sa position politique n'avait point changé depuis l'abolition du consulat. Il était toujours de droit public que cette ville formait un état séparé, nullement subalterne à la province ni au royaume ; mais

' Le quartier de la rue Paradis et celui de la rue de Rome commencèrent à s'élever en 1774, époque à laquelle le vieux chemin de Rome fut condamné pour faire place à la continuation de la belle rue qui de la porte d'Aix s'avance jusqu'à l'obélisque de la place Castellane.

En 1775, les propriétaires des maisons situées sur les terrains en dehors de la porte des Fainéants et de celle de Noailles firent planter des arbres en allées pour perfectionner la promenade ci-devant nommée le Cours des Capucines. De Senac de Meilhan , intendarit de Provence , permit cet arrangement , et les échevins donnèrent son nom à ia nouvelle promenade.

Des réverbères furent placés dans toutes les rues de Marseille le 17 décembre 1786 , et allumés le a5 du même mois, jour de Noël.

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