‹ Histoire de Mme DuchesneChapitre 198 sur 247 · ELLE EST DÉCHARGÉB DE LA SUPÉRIORITÉ · texte numérisé non relu

ELLE EST DÉCHARGÉB DE LA SUPÉRIORITÉ

de toute sa foi pour reeonnaître, dans rclte volonté impérieuse, la volonté de son humble et douce mère Barat.

Elle l'accepta, non sans peine, mais sans plainte, espérant bien d'ailleurs (jue ces dispositions de l'assistante générale allaient lui faire obtenir ce ({ue depuis longtemps elle appelait de ses vœux. Elle la supplia donc de la décharger de la supériorité, M"^° Galitzin appréciait la sainteté de M""" Duchesne; mais convaincue que cette mère n'était plus, par son âge et par ses habitudes , à la hauteur de sa tâche , telle qu'elle la concevait, elle consentit facilement à ce qu'elle demandait. Ainsi, sans le savoir, lui prépara-t-ellc la seule gloire que puisse ambitionner une ouvrière de Jésus-Christ : celle de terminer sa vie en se cachant toute en Dieu, avant de retourner à Lui.

]\jme Duchesne redevint simple religieuse. Il fut convenu que laissant Fleurissant aux novices sous la conduite de M""" de Kersaint, la noble invalide prendrait sa retraite à Saint-Louis, où elle se rendit en eflet. La voie d'humilité et d'obéissance qu'elle souhaitait si ardemment était ouverte devant elle : elle s'y précipita.

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