‹ Histoire de mon temps. Mémoires du chancelier Pasquier (volume 3)Chapitre 226 sur 229 · CHAPITRE XVI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XVI

Mauvais procédés des troupes d occupation, particulièrement des Prussiens. — Le maréchal Blucher établit un bivouac sur la place du Carrousel et fait miner le pont d'Iéna. — Belle attitude de Louis XVIH en cette occasion. — Les édifices publics de Paris reprennent leurs anciens noms. — Excès commis dans les provinces par les troupes prussiennes, bavaroises, wurtembergeoises et badoises. — Les Autrichiens, les Anglais et les Russes ti*aitent beaucoup mieux les populations. — Tous les corps étrangers viennent cantonner sur notre territoire. — Arrivée des souverains à Paris. — Ils déclarent qu'ils ne traiteront pas avant que Napoléen ait quitté la France. Inquiétudes du ministère en songeant que Tex-empereur pourrait encore se mettre à la tète de l'armée. — M. Pasquier prend pour secrétaire général à l'intérieur M. de Barante, à la justice M. Guizot. — La situation du pays met le gouvernement royaJ dans l'obligation d'assembler les Chambres. — En sa qualité de ministre de l'intérieur intérimaire, M. Pasquier est chargé de préparer les élections. — L'ordonnance du 13 juillet 1815. — Mouvement dans les préfectures : M. de Bondy à Metz, M. de Rémusat à Toulouse, M. de Girardin à Rouen. — Soumission de l'armée de la Loire. — Lille ouvre ses portes au général de Bourmont. — Quelques places fortes refusent de recevoir dans leurs murs les troupes coalisées. — Défense du général Bourke à Givet. — Napoléon s'embarque sur le Bellérophon. — Son départ n'active pas les négocia^ tions avec les alliés qui, maintenant, réclament le licenciement de l'armée. — M. de Talleyrand y acquiesce sans difficulté. — Troubles dans le Midi. — A l'approche des Prussiens, les corps francs de ' l'Ouest font mine de se joindre à l'armée de Davout pour les repousser. — Mauvaise impression produite dans les départements par l'entrée de M. Fouché au ministère. — Publication de l'acte final du congrès de Vienne. — Les familiers de M. de Talleyrand y voient un grand succès pour notre diplomatie. — Suppression des commissaires extraordinaires. — Nouvelles mesures prises & l'égard de la presse. — L'article 27 du sénatus-consulte du 16 thermidor an X. — Les Prussiens font enlever et transporter en Allemagne les préfets d'Orléans et du Mans 342

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