Le 10 mai 1728. Voir u Correspondance
2. M. Faagère, direeteur dei archiTet aa ministèra des affûres étraDgèrei me fournit eomplatsamment eette indieatioa :
fl Le ehargé d*ûjfairei au ministre, 12 Juin 1728, à Vienne.
« J'ai reçu la lettre dont il a plu à Votre Grandeur de m'honorer le SO du mois passé, afec... une lettre pour M. le baron de Montesquieu que Je lui ai envoyée sur-le-champ à Presbourg, en Hongrie, où 11 est depuis quinte Jours... s
3. Quos estimo, etiamsi qui ipsi rempnblletm non gesserint, tamen qaoniam de republiea multa quosierint se scrlpserint, ftinetosessealiqno reipobliec raunere. Cicerot de Republiea, § yu.
de Charles VI était alors la seule de rAUemagne qui eût des goûts artistiques et littéraires. Le nouvel arrivant y fut reçu comme il le méritait et s'y plut comnie il le devait. Ses principales relations furent les marquis de Breil et de Prie, les comtes d'Harrach, de Staremberg et Kinski, le prince de Uchtenstein , le duc Charles-Emmanuel, héritier présomptif du trône de Savoie, qui trouva peut-être dans ses entretiens avec notre voyageur l'idée de ses constitutions, et le méde^ cin belge Van Swieten, censeur des livres de TAutriche, qui devait empêcher Y Esprit des Lois d'être défendu à Vienne'. L'oracle du pays était le prince Eugène, ancien français, aussi grand capitaine que grand politique. Montesquieu lui était recommandé par le duc de BouiUon ' et avait écrit autrefois de lui dans un journal important' : c II y a des mérites qui c portent à l'émulation et qui ne sont pas au-dessus c de l'exemple. . . Le prince Eugène a fait des généraux c en Europe... »
Les entrevues de ces deux hommes supérieurs fu*^ rent fréquentes. Le Coriolan sans pitié demanda, ^ne fois, à son interlocuteur, en quel état étaient lesaffai* res de la Constitution en France, c Le ministère prend c des mesures pour éteindre peu à peu le Jansénisme, c — Vous n'en sortirez jamais. Le feu roi s'est laissé