‹ Histoire de Montesquieu d'après des documents nouveaux et inéditsChapitre 86 sur 263 · Blaupertuis, Éloge de Monteêquieu · texte numérisé non relu

Blaupertuis, Éloge de Monteêquieu

3. Bibliothèque ou France littéraire. Janvier 172G. Voir chap. vit, iupra: — Voir la Lettre de Montesquieu du 4 octobre 1752. Noie.

MONTESQUIEU ET CHESTBRPIELD. 115

< engager dans une affaire dont son arrière petit-fils « ne verra pas la fin '. »

De Vienne, Montesquieu passa en Hongrie, contrée riche et fertile, habitée par une noblesse c qui, dit-iP, c s'indigna contre l'Autriche, oublia tout pour la déc fendre et crut qu'il était de son devoir de périr et de c pardonner, » et par des peuples semblables aux esclaves chez les Germains. D'après Montesquieu ', c ils n'avaient point d'office dans la maison ; ils renc daientà leur maître une certaine quantité de blé, de c bétail ou d'étoffe : l'objet de leur esclavage n'allait c pas plus loin. > C'était la vie féodale du moyen Age avec son dévouement au souverain et sa langue latine. Il a écrit avec soin cette partie de ses voyages^.

Les événements poUtiques l'obUgèrent de s'arrêter à Belgrade, en route pour la Turquie. Il rebroussa chemin et traversa l'Illyrie *.

A peine en Italie, le hasard mit sur ses pas un homme qu'il avait peut-être connu au club de Y Entresoit Mylord Chesterfield. Ces messieurs convinrent de voyager ensemble. Quoi de plus naturel? Ils étaient nobles, riches, à peine mariés, d'une érudition étendue, d'une conversation agréable, d'une politesse charmante, d'un caractère sohde, plaisant et curieux.

f . Éloge hitloriqii« de M. de Monteiqiilea, infnu

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