‹ Histoire de Montesquieu d'après des documents nouveaux et inéditsChapitre 99 sur 263 · Étoge de MoiU€ëqiÊUii · texte numérisé non relu

Étoge de MoiU€ëqiÊUii

UontoHjDieu dî»lrîtma la p«re ie La BK.ilu a rmnglaite, Etit drcswr w généalogie, oréa une lulMtituCion, «oQioite l'értation da u terre oo marqoiut et eseroe 1m droiu féodanx.

Il y avait trois ans que notre voyageur avait quitta sa femme, ses enfants, ses affaires et son château. Ses enfants avaient grandi; l' aîné avait quinze ans; ses deux filles en avaient l'une onze, l'autre quatre. Ses affaires n'avaient point dépéri, et de Rome il avait, par lettre, disposé de l'arbre qu'il voulait taire placer à tel ou tel endroit de sa terre '. Pour la baronne, elle avait bien pris soin de tous.

Mais l'altention de Montesquieu fut attirée ailleurs.

J'ai rappelé que BuBbn ' visita l'Angleterre eu 1738 et qu'il emprunta aux savants de ce pays la méthode de critique scientifique. La fréquentation de l'aristocratie insulaire lui donna cette dignité dans la dé-

I. Vutnurfpiei. IJEuvrt*, tdll. Gllbarl, Warat. Pirli, in-g. Leilre du nurquli da HÉraJMMià VauTMurguei, 1 (iTTiar, 1730.

1. Nadaud da Bufftto, Con-tip sndimcc imtJitt 4* Baffo», I toI, In-a. Pari*, Hachalla, iseo.

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