‹ Histoire de MontesquieuChapitre 100 sur 274 · Pensées diverses · texte numérisé non relu

Pensées diverses

2. Comte de La Ferrière-Percy, Marguerite d'Angoulême^ Son U?re^ de dépense, in-8. Gaen, Hardel, (862.

3. O'Gilvy, Nobiliaire de Guyenne, v«> Secondai; — Tamizey de la Roque, mas.

qa'eDe a été détruite pendant les guerres de religion, qui furent si ardentes dans ces contrées au seizièmesiècle.

Le fils de Jacob Secondât, né en 1652, s'appelait Jean-Baptiste Gaston. On croit qu'il vint d'Agen à Bordeaux avec le bureau des finances dont il était titulaire. Il acheta une charge de conseiUer du roi en ses conseils, et mourut, en 1678, président à mortier au parlement de Guyenne.

De ses neuf enfants, l'atné messire Jean-Baptiste, baron de Montesquieu, qui succéda à son père dans son office de magistrat, s'éteignit sans postérité, en 1716, laissant pour héritier, comme nous l'avons dit, son neveu Charles-Louis, le sujet de ce livre.

Le cadet de Jean-Baptiste, né en 1654, baron de La Brède du chef de sa femme, élu jurat-gentilhonmie de Bordeaux en 1689, mourut en 1713, laissant six enfants, dont Tahié est le même Charles-Louis, écuyer, baron de La Brède et de Montesquieu et seigneur de Baron dans FEntre-deux-Mers.

L'arbre généalogique dressé par lui s'arrêtait à la naissance de ses enfants : Jean-Baptiste, venu au monde en 1716, à Martillac ; Marie, en 1720 et Marie- Josèphe-Denise, en 1727, à Bordeaux. C'est sans doute après cette lecture qu'il écrivit sur son portefeuille" : € Quoique mon nom ne soit ni bon ni mauvais, c n'ayant guère que deux cent cinquante ans de no-

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