‹ Histoire de MontesquieuChapitre 265 sur 274 · ÉCRITS SUR LA VIE ET LES OEUVRES DE MONTESQUIEU · texte numérisé non relu

ÉCRITS SUR LA VIE ET LES OEUVRES DE MONTESQUIEU

Lettre critique sur le Temple de Gnide, in-8. Paris, 1725. (Catalogue

de la Bibliothèque Lamoignon).

Le Temple de Guide, le Muet babillard et la Sympathie forcée.

Utrecht, 1733, in-8.

Gazettes ecclésiastiques des 9 et 16 octobre 1749, 24 avril et t^'niai

Réfutation détaillée des Nouvelles ecclésiastiques de 1749 dans les

Variétés sérieuses et amt»a7i/es, de Sablier, 1765, in-8, t. II,

Esprit de V Esprit des Lois, (par le marquis de Maleteste), 1749, in-4

et in-8 [inséré dans les OEuvres diverses d'un ancien ma^strat.

Londres, 1784, in-8].

Réflexions sur quelques parties d'un livre intitulé De V Esprit des

loti, 2 vol. in-8. Paris, Benjamin Serpentin, 1749 par Cl.

Dupin).

L'Esprit de VEsprit des Lois, A MM. les éditeurs du Journal helvétique. in-4, s. d., pièce. Couplets de Bonneval sur le chef-d'œuvre

de Montesquieu.

Réponse à la Défense de l'Esprit des Lois, Gazelle ecclésiastique ,

24 avril et 1" mai 1760.

Examen critique VEsprit des Lois, pour servir de préservatif au lecteur. Genève, 1750.

Critique de VEsprii des Lois (par l'abbé de La Roche). In- 12 ,

1751. Tirage à part des articles insérés dans la Gazette ecclésias'

tique.

Eclaircissement sur un passage du livre de VEsprit des Lois, Dana le

Mercure de France, juillet 1751.

Observations sur la littérature moderne, par l'abbé de La Porte.

Londres ; Paris, Duchesne, in-12, 1751. Voir t. 111 et t. X. Observations sur VEsprit des Lois^ par M. Tabbé de (La Porte). Amsr

terdam, 1751, in-18.

Réponse aux Observations (de l'abbé de La Porte) sur VEsprit des Lois

(par Risteau), 1751 , in-t2. Et à la suite des Lettres familières de

Montesquieu. Édition 1768.

Lettres persanes convaincues d'impiété (par l'abbé Gaultier), 1751,

in-12.

Remerciements sincères à un homme charitable sur VEsprit des Lois,

par Voltaire. 1751.

Esprit des Lois quintessencié (par l'abbé de Bounaire). 1751, 2 vol.

in-12, s. L Apologie de VEsprit des Lois (par Boulanger de Rivery), Amsterdam,

1751 , in-12. Et à la suite des Observations de l'abbé de La Porte - sur cet ouvrage, auquel il sert de réponse. Observations sur VEsprit des Lois, 2^ partie, contenant une lettre

tirée des feuilles de M. Fréron, un éclaircissement de M. de M

sur V Honneur y la Vertu et la Crainte; l'Examen critique, la suite

de cet Examen, etc. Amsterdam, P. Mortier, 1751, in-12. Suite de la Défense de VEsprit des Lois, ou examen de la réplique

du Gazetier ecclésiastique à la Défense de l'Esprit des Loii (par La

Beaumelle). Berlin, 1751, in-12'.

Pièces pour et contre VEsprit des Lois, A. Philibert, in-12, 1752,

Genève.

La Source, la Force et le véritable Esprit des Lois. Essai du comte de

Cataneo. Berlin et Postdam, Voss, 1752; La Haye, Varon, 1753. Holberg (M. le baron de). Remarques sur quelques positions qui se

trouvent dans VEsprit des Lois, Copenhague, 0. Oh. Wentzel.

1 753, in-8 à 86 p. ExHbris Éd. Foumier.

ÉCRITS SUR MONTESQUIED. 381

Extrait du livre de V Esprit des Lois chapitre par chapitre (par de FoN bonnais). Paris, 1753,in-12,

Opuscules deFréron. Amsterdam (Paris), 1753, in-12, t. III.

Conjectures sur les vraies causes de la graodeur des Romains (par Holberg). Leipsig, in-8, 1753.

Réfutation du système de Montesquieu sur Tinfluence des climats (fragment d'un ouvrage intitulé : Essai politique sur le commerce du Portugal et celui de ses colonies). In-8, Paris, 1753.

Les huit philosophes errants, ou Nouvelles découvertes de Voltaire, de Maupertuis, de Montesquiou, du marquis d'Argens, de Tabbé Prévo'st, doCrébillon, etc. Comédie du temps présent (trois actes en prose), s. 1., 1754, in-8.

Code de la Nature, ou le Véritable Esprit des Lois de tous temps négligé ou méconnu, avec cette épigraphe : « Qumque diu latuere^ canam, Ovid. » (par Morelly). Partout^ ches le vrai sage^ 1755, et in-8 dans le tome II de la collection des Œuvres de Diderot, Londres, Amsterdam, 1773, 5 vol. in-8.

Ëloge de Montesquieu, par d'Alembert. Encyclopédie, 5* vol., 1755. f

Éloge de Montesquieu par Maupertuis^ à TAcadémie de Berlin le 5 juin 1755.

Ëloge de Montesquieu, par Solignac de laPimpie, secrétaire de l'Académie de Stanislas. Nancy 1755. Le 20 oct. 1755. Tome IV des Mémoires de cette Académie.

Éloge funèbre de M. le présid. de Montesquieu, (s. I. n. i.), 1755, in-12, et 1765^ in -8. Pièce en vers, par Pierre Lefebvre de Beaiivray.

Éloge de Montesquieu. Mercure de France de nov. 1755, Journal de Verdun, août 1756, et l'Europe illustre.

L'homme moral opposé à l'homme physique de M. R. (par le P. Castel). Toulouse, l75G.in-12.

Pièces concernant les ouvrages et l-i vie de M. le président de Montesquieu. Genève. Du Villard, 1756, in-S».

Notice sur Monntesquieu, par Voltaire, dans le catalogue des écrivains du siècle de Louis XIV, 1757.

Grosley, de IMnfluence des lois sur les mœurs; Mémoire présenté à la faculté royale de Nancy. Nancy, Haner, 1757, in-4<>.

L'esprit des maximes politiques pour servir de suite à VEsprit des Lois, par Pecquet. Paris, in- 12, 1757, 2 vol.

Analyse raisonnée de VEsprit des Lois^ du présid. de Montesquieu, parM. Pecquet. Paris, in- 12. Prault, 1758, Nyon, 1768.

Éloge en vers, par Turben dans le Conservateur d'octobre 1758.

382 APPENDICB.

Lf) génie de Montesquieu, par Deleyre* Ânasterdam, ArkBtée et

Merkus, in-]2,nS8, 1759, 1762.

Observation sur un livre intitulé de VEsprit des Lois (par Claude

Dupin). 3 vol. in-8<», papier d'Hollande.

Lettre écrite de Perse à l'auteur de V Esprit des Lois, dans le tome 88

du choix des Mereuresel autres journaux, par M. de Laplace, 1763.

Tirée du Petit Réservoir, t. 1.

J. A. Emesti. Animadversiones philohgicœ in Hbrum francicum de

Causis Legum, hug, Batav in-8o, 1764.

Observation sur le livre de VEsprii des Lois, par Crevier. Paris,

Desaint et Saillant, 1764, in-12.

Nécessité d^une réforme dans TAdministration de la justice... avec la

réfutation de quelques passages de V Esprit des lA)is (par Linguet).

Amsterdam, 17 64, in-8° Beccaria. Traité des délits et des peines, in-8*^, 1764. Théorie des lois civiles ou Principes fondamentaux de la Société, par

Linguet. Londres, 1767, 2 vol. in-12. Va b c, ou dialogue entre A, B et G* Entretien sur Hobbes, Grotias et

Montesquieu, par Voltaire.

Les Troglodytes, tragédie en 5 actes, par Couret de Villeneuve. Paris, Delalain in-8o de 67 pages, 1770 Lettres sur la théorie des lois civiles. Amsterdam, 1770, in-12. Analyse raisonnée de VEsprit des Lois^ par Bertolini, in-8®. Genève,

Pliilib. et Chirol, 1771, in-12, Leipsick, 1773, in-12, et Œuvres

posthumes de Montesquieu. Paris, 1708.

De la félicité publique, par Chastellux, in-8o, 1772. Alambic des Lois (l*), ou observation de Tami des Fran(^is sur

rhomme, sur les lois par (Rouillé d'Orfeuil). Hispahan, 1773,

in-80.

Trait de bienfaisance. Mercure de France, mai 177 S. Commentaire sur VEsprit des Lois, par Voltaire. In-S**, Londres,

Les vrais principes du gouvernement françois, par un François (Gin).

Genève, 1777, in-S», et Genève et Paris, 1780, in-8«. Mélanges littéraires ou Journal des Dames, par M. Dorât. Paris, 1778.

Portrait de Montesquieu.

Panielnik o panu de M. Souvenir sur M. de Montesquieu. Leipsig

et Dresde, librairie Grollowski, 1778, in-4*'. On trouve p. 33 : «Miniature ou dépouillement en petites parties du livre de VEsprit des Lois, » et p. 61 : « Défense de VEsprit des Lois, (En polonais). Anquetil Duperron. Législation orientale. 1778. Robert Sciarls, comédie en 5 actes prose, par Madame de Montesson, dans

les oeuTrea anonymes, théàlre et mëUnges. Paris, Didot, 1782-85, 8 vol. in-8«, t. II.

Diseonrs sur VEtprit des Loi$ de M. de Montesquieu, lu dans TUni- ▼ersité de Moeeoa, par Jacques Schneider, en français et en russe. Moscou, typographie de rUnirersité, in-8«, 1782.

Éloge de Montesquieu, adressé aux sages, par Tabbé Briquet de La- ▼aux, avocat au parlement de Paris. Londres et Paris chez Knapen, 1783, in-4<^.

Idée du siècle littéraire présent, réduit à six vrais auteurs (Gresset, Crébillon, Trublet, Fontenelle, Montesquieu et Voltaire), par Daquin ou Blanchet. Sans date, in-13, 1784.

Montesquieu à Marseille, pièce en 3 actes, par Mercier. Lausanne, 1784, in-8o. Paris, Poincot, 1785, in-8o.

Le bienfait anonyme, comédie en 3 actes prose, par Jos. Pillies, Cailleau, 1785. Joué en 1783 au Théâtre-Français.

Moyart de Vouglans, conseiller : Lettre sur le système de l'auteur de V Esprit des Lois , touchant la modération des peines. Bruxelles, (Paris, Durand), 1785, in-8«.

Éloge de Montesquieu, par Marat, 1785, dans V Avenir National du 7 octobre 1866.

Traité des matières féodales et censuelles. Paris, Knaper, 1786, tome V.

Éloge de Montesquieu, par de Rutlidge. Londres, de Boe, 1786, in-8^

Éloge de Montesquieu, suivi de l'analyse de V Esprit des Lois, par M. B. (Beraud de Bordeaux). Londres, 1787, in-8« de 24 pages.

Imbert comte de Platière. Notice sur Montesquieu. 1787, 7 ?oL in-4«. Voir !«' vol. Galerie universelle, Paris.

Les Trois philosophes : Montesquieu, Rousseau et Raynai^ sur la nature de la monarchie et l'administration des finances, in-8®. Londres, 1787. — Catalogue de la Chambre de commerce de Bordeaux, p. 73, n9 667, t. 1. Économie politique, pièces diverses, vol. 3, folio 195.

Observations sur Montesquieu, par Lenglet, avocat au parlem. Lille, Houx, 1787. Essai ou observations sur Montesquieu, par E. Lenglet, Juge au tribunal de Bayonne. Paris, Froullé, 1792.

Le Bon fils ou la vertu récompensée. Almanach des Muses, 1787.

Très-humbles et très-respectueuses remontrances de l'ombre de Mon* tesquieu au roi. Champs-Elysées, le 25 mai 1788, in-S», 7 pages.

Opinion du présid. de Montesquieu sur la question des délibérations par tête ou par ordre dans les Assemblées législatives et sur l'exercice de la puissance exécutrice, (s. 1. n. i. d.], 7 pages in-8.

Le disciple de Montesquieu à MM. les députés aux états généraux, ou

Suppiémenl à la pëlition des bourgeois de Paris et au rapport. — Suivi de quelques réfleiioos sur des instructions attribuées à S. A. S. Mgr le duc d'Orléans, par P. M. L. au R. D. G., in-8<», s. 1., 1789.

Lettres de M. Helvétius au présid. de Montesquieu et à M. Saurin, relatives à Parislocratie de la noblesse, 23 pages. 1789.

De l'autorilé de Montesquieu dans la révolution présente, par Grouvelle, s. 1. n. i., 1789, in-8<', et dans la bibliothèque de Thomme public de Balestrier de Ganilhac^ sous les noms de Gondorcet, Chapelier et autres, t. VII. K* année.

Lectures ou Political principes^ the subjects of cighten books, in Montesquieu** spirits of laws^ By David Williams. London, John Bell,

1789, in-8°.

Lettres persanes, ou Contes de la mère Boby; Journal pour 1789 et

1790, in-8o, 6 ou 12 n»».

Théorie des lois politiques de la monarchie française, 1790. Théorie des lois politiques de la France, par Mlle de Lézardière.

Pétition à l'Assemblée nationale, par Montaigne, Charron, Montesquieu, rédigée par Hennet, Paris, Desenne, 1791, iH-8®.

Réflexions sur Montesquieu, par Bonnin, an III, 1795, Paris, 1824.

Opuscula academicû^ par Heyne,1796. — 1811, 6 vol. in-S*'.

Éloge, par Beraud. En Suisse an Y, 1797, in-8o.

Addition en forme de notes au livre de V Esprit des Lois^ s. 1. s. e., in-8<', 1 7 98 (par Linden de Blittcnwich).

Montesquieu peint d'après ses ouvrages, par B. Barère, an V, in-8°. Suisse, France et Londres.

Montesquieu considéré dans une république, par le citoyen Delacroix. Paris, Moutardier, an Yl, in-8<*, pièce.

Duchesne, Proposition de former une république suivant le plan du présid. de Montesquieu dans les montagnes de la Guyànne française, an X. Blois, Masson, nivôse an X, ] vol. in-8^.

Continuation faite par le citoyen Duchesne, à sa proposition de former etc. Blois, germinal an X.

Dialogue sur ces mots de Montesquieu : La vertu est la base des Républiques, par Durand, à la Société de Nancy. Paris, 1805, in-S»; Nancy, Delahay, 1805.

Gœthe. Neveu de Rameau^ 1805.

Barère. Éloges académiques, contenant celui de Montesquieu. Paris, 1806^ in-80.

Journal des Débals, Juillet 1808. Article de Boissonade.

Montesquieu bon Trançais. Paris, Méquignon, in-8% 18 M.

Éloge de Montesquieu, par Yillemain. Paris, F. Didot, 181G, gr. in-4<>.

Auger, Noliee sur Montesquieu, dans Tédition de 18 16. Lefèvre.

Réfutation de la doctrine de Montesquieu sur la balance des pouvoirs, par le comte de Saint-Roman. Paris, Perronneau, 1816, in-8«.

Villenave, Notice sur Montesquieu dans ses œuvres^ Paris, Belin, 2 vol. 1817.

Commentaire sur VEsprit des lois, par DestuttdeTracy, suivi d'observations inédites de Condorcet. Liège, 1817. Paris, 1819, ia-S». Paris, 1822, in-12.

De Voltaire, de Jean-Jacques et de Montesquieu . Paris, J. G. Dentu, 1817, in-8.

G. Lami, Institution du jury en France, ou Épitre à Montesquieu. Août 1819.

La politique de Montesquieu, ou Introduction à V Esprit des LoiSy par Alex. Tissot. Paris, Desoer, in-8o, 1820.

Tableaux analytiques de VEsprii des Lois, par M. Th. Regnault, in-4**. Paris, 1820. Janet etCotelle.

Lacépède. Notice sur Montesquieu, 1822.

La fausse clef ou les deux fils, par Frédéric et Laqueyrie, mélodrame représenté à la Gaieté, le 22 janvier 1823.

Macaulay, Revue d'Edimbourg, 1823.

Montesquieu, Encyclopédie de Brewstcr, 1823, article de Carlyle.

Projet de fondation d*une rosière à La Brède, par Latapie. Bordeaux, 1823, in-8o.

Opinion des Anglais sur le livre de Montesquieu, par Delafons, in-12, Paris, 1823.

Éphémérides universelles (10 février). ~ Paris, Corby, 1824.

Montesquieu, poëme en dix chants, dédié au duc de Plaisance, par Honoré Dumont, emplo}é des Douanes, 1824, in-8®, à Abbeville, Deverité.

Notice sur le baron de Montesquieu^ petit-fils de Montesquieu, par le comte de Lynch. Paris (Boucher), 1824, in-4«.

Les jésuites peints par Henri IV et jugés par Montesquieu, Voltaire, Raynal, Buffon, etc., avec des notes et des observations, par MM. P. et A. Paris, Picard, 1825.

Annales des Concours généraux. Paris, Bredif, in-8<', 1825, p. 337. Poésie latine. 1«'' prix. Blondel, élève du lycée Napoléon: Montesquieu et le jeune Robert.

Depping? Notice sur Montesquieu. Œuvres. Édit., 1825, Dalibon.

Une soirée chez Kantemir, traduit du russe de Batuchkoff, par Loustaunou. (Les principaux interlocuteurs sont Kantemir, Tabbé de Guasco et Montesquieu.) Le Bulletin du Nord, journal scientifique

et littéraire, pubiié ù Moscou, par G. Le Cointe de La veau,

2» année. 1«^ caliier, janvier, 1829.

Ëlog:c de Montesquieu par Crous8olIe-Lami, Paris. Rignoux, ia-8<»,

Yeilzel, Geacliicle der Staatsw, 1832, t. I, p. 217. Les Troglodytes, par H. Duoiont, poëme in-4® ; épisode tiré de Montesquieu et mis en vrrs. 2« édition. Morlaix, Guilmer, 1832. Le château de La Brède par M. Labat, dans le Recueil de TÂcadéaiie

d'Agen, t. III, 183i.

Schlosser, 1836.

Revue Germanique, mars 1837.

Griveau (Algar). Étude sur un grand homme du XVIII*^ siècle dans

l'UniversUé Catolique, 1839, 1840, 1841 et 1842. Spécimen inaugurale de Montesquivio. Submittit. Janus Heemskerk,

in-8o. Amstelodami, Van Heteren, 1839.

Notice sur le Château de La Brède, par Ch. Grouet. Bordeaux ,

1839, in-80.

Étude sur Montesquieu, par Amédée Hennequin. Paris, ln-8o, 1840.

Extrait de la Revue du XIX« siècle.

Vie et portrait en pied de Montesquieu, par Audibert, dans le Plu-

tarque français. Paris, Mennechet, 1841, gr. in-8*^. De Pioger, Études sur V Esprit des Lois (Revue d'Aquitaine. Saint-

Bricuc, Prud'homme, 1843), t. II, p. 287.

Rousseau de Genève et Montesquieu, par Cl. Simpl. Constituantiski,

1844 (Vers).

Considérations sur V Esprit des Lois, par M. de la Seiglière. Faye,

Bordeaux, in-8<*, 1846.

Montesquieu, par Fr. Riaux, dans le Dict. des sciences philosophiques. Paris, Panckouke, 1849, in-H^.

Revue sociale, par Villegardille, mars 1850.

Machiavel, Montesquieu et Rousseau, par Venedey, 1850. Montesquieu et les Lettres persannes, par M. Mayer, dans Etudes et

critiques anciennes et modernes, Paris, F. Didot, 1850, in-8*. Sainte-Beuve, Causeries du Lundi, 1852.

Mancini, Machiavellie la suadottrina politica. Turin, 1852. Montesquieu, Études sur la philosophie du xviii^ siècle, par Em.

Bersol. Paris, Ladrange, 1852.

Montesquieu et Machia^irel, par Fréd. Sclopis. Paris, A Durand, 1856,

in-80 (Extrait de la. Revue Historique de droit français et étranger. Esprit des Lois (Recherches historiques et critiques sur 1') par Frédéric Sclopis. Turin, imprimerie royale, 1857, in-8*', et Académie

des siences de Turin, Mémoires, 1858^

Inauguration des statues de Montaigne et Montesquieu à Bordeauï, 1868. Généalogie de Secondât de Montesquieu. Extrait du Nobiliaire de

Guienne,^? O'gilvy, 1858. Bordeaux, Gounouilhac, in-4<*. Les Publicistes du XYiii^ siècle, par Ad. Franck, dans la Uevue contemporaine^ 30 avril et 15 mai 1858.

L'Édition originale des Lettres persannes, par Hiver de Beauvoir.

Archives du bibliophile, 1859, n° 13.

Thesaturday review, march 10, 18 GO.

Montesquieu à rAcadêmie, par Gallien, dans la Critique française^ t. 3,

p. 265, 15 février, 15 mars, 15 avril 1862.

Le président de Montesquieu et l'Esprit des Lois. Discours prononcé

par M. de Raynal, à la Cour de Cassation. ln-8o, Paris, 1865. Montesquieu et sa philosophie politique, par J. Miband. Revue Moderne ^ 1" novembre 1865.

Gandar sur Montesquieu {Revue des cours publics), Germère-Baillière,

Dialogue aux Enfers entre Machiavel et Montesquieu, ou la Politique

de Machiavel au xix« siècle, par un contemporain (Maurice Joly),

Bruxelles, 1865.

VUistoire romaine dans Montesquieu, par C. Dareste. Paris, 1866,

broc. gr. in-8o. (Tiré des Mémoires lus à la Sorbonne). Montesquieu à Tabbaye de Nizor, par M. Sacaze^ 1n-8°. Jeux floraux,

Montesquieu, Bibliographie de sesOEuvres dans le Bibliophile français ,

nos 3, 4, 7 et 14 de 1867. Nouvelle édition. Paris, Durand, in-12,

1872; nouvelle édition, Rouquette^ in-8o, 1874. 0. Sigaudy. Discours à TÂcadémie de Montpellier sur Montesquieu,

en 1867.

Discours, sur Montesquieu par M. DeltUeil, substitut. Ducourlieux,

Limoges, 1868, in-S**, Études sur VEsprit des Lois de Montesquieu, par Éd. Laboulaye.

Revue de droit national et de législation comparée^ 1869, 2^ livraison.

Quelques mots sur Montesquieu, in'8o, 1869, par Jeandet. Bourgs

Milliet-BoUiê. (Extrait des Annales de la Société d'émulation de

l'Ain, 1869).

Montesquieu. Sa réception à l'Académie française et la 2^ édition des

Lettres persanes Paris, in-8<>, Didier, ISr^O. Lamartine. Cours familier de litiérature^ t. XXVII, Entretien 158^

février 18G9.

L* Etienne. La littérature d'une génération. Avril, 1870. Revue des

cours littéraires.

Idées économiques de Montesquieu, par Pascal Duprat, dans le Journal

des Économistes, avril-Juin, 1870.

Éludes sur Montesquieu, par F. Sclopis, dans la Revue de législation,

Juillet-août 1870.

La Monarchie de Montesquieu et la République de Jean-Jacques, par

Ferd. Déchard, ancien député. (Elirait du Correspondant,) Paris,

Douniol, 1872, in-8o Montesquieu (le cardinal de Boisgelin, commentateur de), par le comte

de Carné, dans le Correspondant, 10 mai 1874. Montesquieu. V Esprit des Lois, Son influence, par Em. Gimelle, avocat général. Discours à la Cour de Chambéry, in-8<'. Ghambéry^

Puthod, 1874.

La véritable édition originale des Lettres persannes, par Arm. Lan •

drin, conseiller du bibliophile du l«' Juin 1876. Bardoux, député. Les Légistes^ leur influence sur la société française ,

in-8o, Paris, 1877, Germer-Baillière.

POBTBAITS OBIOINAUX DE MONTESQUIEU

Deux artistes firent, de son vivant, le portrait de Montesquieu.

L'un le représenta avec sa perruque et sa robe de magistrat. Voici comme un contemporain, Guasco, dans une note jointe à une lettre du 25 mars 1765 {Lettres familières, S. D. 1767), nous en parle :

M. de Montesquieu ne s'était Jamais soucié de se faire peindre, et ce no fût qu'après des difficultés infinies qu'il accorda, aux instances de M. l'abbé C. de Guasco, qui était à Bordeaux avec lui, de se laisser tirer par un peintre italien qui passait par cette ville en revenant d'Espagne. Cet ami possède ce portrait, qui est assez ressemblant, et le seul qui existerait d*après nature. H m'a dit que le peintre assurait n'avoir jamais peint un homme dont la physionomie changeât tant d*ua moment à Tautre, et qui eût si peu de patience à prêter son visage.

Ce médiocre graveur d'estampes était italien el s'appelait Faucci (Carlo). J'ignore ce qu'est devenue son œuvre.

La représentation de Montesquieu qui a eu le plus de succès est due à Jacob-Antoine Dassier, célèbre graveur de médailles, né et mort à Genève, (1715 et 1759), qui était attaché à la monnaie de Londres. La suite de ses médailles, qui représentent les hommes les plus illustres de son temps, est remarquable par la finesse du dessin et par la ressemblance^ qui en augmente le prix.

Le père de madame Cottin, Risteau, raconte dans une

lettre datée de 1778 comment Dassier fit la gravure de Montesquieu.

Je me trouvais à Paris, en 1752, en revenant de Bretagne; j'y fis un séjour fort court. Deux ou trois jours avant mon départ pour Bordeaux, je fus dîner chez mes banquiers, MM. Dufour et Mallet* Ce dernier, me voyant arriver, me dit : a Je suis d'autant plus aise que vous soyez venu me demander la soupe aujourd'hui, que je vous ferai dîner avec un de nos anciens camarades de Genève. C'est notre ami Dassier, qui vient de Londres et qui va faire un tour chez lui. » Celui-ci arriva peu après. Nos premiers compliments faits, je lui adressai quelques questions sur le but de son voyage. Il m'avoua qu'étant occupé à faire une suite de médailles des grands hommes du siècle et ayant appris que M. de Montesquieu était actuellement à Paris, il y était venu exprès, et qu'il souhaitait que quelqu'un pût l'introduire auprès de lui pour lui demander la permission de prendre son profil et de faire sa médaille.

Alors, M. MuUet, l'interrompant, dit que personne mieux que moi ne pouvait lui procurer cet avantage. Je lui répondis que, quoique j'eusse pris congé de Montesquieu le matin même de ce jour, je me chargerais bien volontiers de la commission, sans oser me flatter de réussir ; et après quelques instances de Dassier, je me déterminai à écrire, sur une carte, à M. de Montesquieu, pour lui faire connaître le désir qu'avait Dassier de le voir et lui demander le moment qui lui serait le plus commode. J'envoyai cette carte par mon domestique, qui revint avec la réponse de Montesquieu, écrite avec du crayon sur la même carte, en ces mots : Demain malin , à huit heures.

Le lendemain, je me rendis avec Dassier chez M. de Montesquieu, rue Saint-Dominique. Nous le trouvâmes occupé à déjeuner avec une croule de pain et de l'eau et du vin. Après toutes les politesses de part et d'autre, M. de Montesquieu demanda à Dassier s'il avait apporté avec lui quelques médailles; sur quoi celui-ci lui en montra plusieurs. M. de Montesquieu s'écria en les examinant : « Ah! voilà mon ami mylord Cliesterfield, je le reconnais bien. Mais, monsieur Dassier, puisque vous êtes graveur de la Monnaie de Londres, vous avez sans doute fait la médaille du roi d'Angleterre? — Oui, monsieur le président; mais comme ce n'est qu'une médaille de roi, je n'ai pas voulu m'en charger. — A votre s<anlé pour ce bon mot, monsieur Dassier, dit M. de Montesquieu, qui tenait alors un ?erre plein. «

La conversation s'anima et devint alors d'autant plus intéressante que Dassier avait beaucoup d'esprit. Aussi . au bout d'un quart

d'heure, il fit Tenir très-adroitement la demande qu'il 8e détermina enfin à faire h M. de Montesquieu, de prendre son profil et de faire sa médaille. Il fit surtout valoir qu'il avait fait le voyage de Londres à Paris tout exprès dans l'espoir qu'il ne lui refuserait pas celle grâce.

Après un moment de réflexion de la part de M. de Montesquieu, qui occasionna une espèce de silence, il prit un ton sérieux et lui dit : « Monsieur Dassier, je n'ai jamais voulu laisser faire mon portrait à personne. Latour et plusieurs autres peintres célèbres, qu'il nomma, m'ont persécuté pour cela pendant longtemps. Mais ce que je n'ai pas fait pour eux, je le ferai pour vous. Je sais, dit-il en souriant, qu'on ne résiste pas au burin de Dassier, et même qu'il y aurait plus d'orgueil à refuser votre proposition qu'il n'y en a à l'accepter. » Dassier remercia M. de Montesquieu avec des transports de joie qu'il modérait avec beaucoup de prine. 11 lui demanda enfin son jour, a Tout à Pheure, lui répondit M. de Montesquieu, car je compte aller, demain ou après-demain, à Pont-Ghartrain voir M. de Maurepas, où je passerai quelque temps, et je ne pourrai disposer que de ce moment ; je vous conseille d'en profiter. )> Sur quoi Dassier tira ses crayons de sa poche, et j'assistai une demi-heure à son travail. 11 en était à l'œil lorsque je pris congé ; et alors se tournant vers moi : « Ah ! me dit-il, mon ami, le bel œil ! qu'il fera un magnifique effet I »

Je partis le lendemain pour Bordeaux, et je ne vis plus Dassier qui, lorsque la médaille fut frappée, m'en envoya six en présent. Je n'en voulus accepter qu'une, et lui tint compte des cinq autres que je distribuai à son profit. M. de Montesquieu me dit, l'année suivante, à Bordeaux, qu'à son retour de chez M. de Maurepas il avait encore donné plusieurs séances à Dassier, et qu'il avait été fort long.

Voilà au vrai ce qui s'est passé dans cette occasion : il, n'y a point eu d'autre témoin que moi.

RiSTEAD ^

Cette médaille a servi de ty^ye à tous les artistes qui ont voulu reproduire les traits de Montesquieu. Le malheur est qu'elle est rare; aussi beaucoup l'ont-ils copiée d'après d'autres, de seconde ou de troisième main. Pour la faire connaître j'en place la photographie en tête de ce volume.

Page 1