‹ Histoire de MontesquieuChapitre 264 sur 274 · TEMPLE II DE || GNIDE · texte numérisé non relu

TEMPLE II DE || GNIDE

Cet ouvrage parut d'abord dans la Bibliothèque française d'Amsterdam, périodique, in-12; 2« semestre, 1724.

La première édition à part est de Paris. Simart, 1725, in-i2, titre noir.

CONSIDÉRATIONS || SUR LES CAUSES || DE LA GRANDEUR jj DES II ROMAINS || ET DE LEUR || DÉCADENCE ||

Il existe au moins cinq éditions de 1734. 1 vol. in-12, titre rouge et noir.

— Amsterdam, Desbordes,

Cartons, page 17 et 18, 121 et 122, 199 et 200. Un errata.

— Amsterdam, Desbordes^

Cartons, pages 5 et 6, 11 et 12, 121 et 122, 179 et 280, 189 et 190,241 et 242, 25Set256, 265 et 266, 273 et 274.

Cette édition contient, de plus que la précédente, une note justifiant le suicide, page 130, et un alinéa page 131.

— Par l'auteur des Lettres persanes, Amsterdam, P. Mortier.

Cette édition contient les deux passages en faveur du suicide.

— Par L. P. D. M., Amsterdam, Desbordes,

Cette édition contient les deux passages en faveur du suicide.

— Paris, Huart, Clousier et Guillyn.

Cette édition ne contient pas les passages pour le suicide.

Pour reconnaître quelle est, de ces éditions, l'originale, il

faut se reporter à un livre du P. Casteî, jésuite, ami de Montesquieu, l'Homme moral, Toulouse 1756, p. 100, où il dit :

« M. de Montesquieu me pria de lui corriger religieusement « son ouvrage de la Grandeur des Romains. Il l'imprimait en « Hollande par la médiation de l'ambassadeur, M. le comte de « Vanhœ. L'ouvrage parut exempt de reproche, tel que je « l'avais légitimé.

V « L'article seul du Suicide se glissa dans une seconde ou « troisième édition. Les vrais magistrats et l'auteur même, « sans que je m'en mélasse, le firent ôler... »

De ceci il résulte que la première édition parut en Hollande et ne contenait pas l'éloge du suicide. Ces deux conditions ne s'appliquent qu'à l'édition Amsterdam, Besbordes, qui a des cartons et un errata,

DE l'esprit II DES II LOIX ||

ou du Rapjport que les loix doivent avoir aiec la cons-\\ iitution de chaque gouveimement, les mœurs^ Il le climat, la religion, le commerce, etc. ; à quoi l'auteur a ajouté II des recherches sur les loix romaines touchant les || successions, sur les loix françoises et sur les loix féodales.

On sait aujourd'hui (voir supra, p. 263), que le chef-d'œuvre de Montesquieu parut en 1748.

Personne n'a jamais vu cette date sur une édition de VEsprit des Lois ; cependant tous les bibliophiles sont d'accord pour vaincre cette difficulté. Il s'agit d'une édition sans date, donnée à Genève.

Mais il y a plusieurs éditions dans ces conditions :

— Genève y Barillot et fils, 2 vol. in-4.

CartODB dans le le' vol., pages 23 et 24, 27 et 28, 29 et 30, 37, 45, 37, 85, 87, 185, 37 et 38, 45 et 46. 47 et 48, 85 et 86, 87 et 88, 185 et 186, 227 et 228, 261 et 262, 227, 261; dans le 2«, pages 267 et 268, 273 et 274, 425 et 426, 427 et 428.

— Genève^ Barillot et fils, 2 vol. in-4.

Fautes à corriger à la fin du 1«' vol.

— Genève, Barillot et fils, 2 vol. iii-4.

Fautes à corriger à la fin de chaque volume, r

— Genévej Barillot et fih, 2 vol. în-4.

Trois errata, plus étendus que dans les éditions précédentes, et placés à la fin de la Préface et l'autre à la fin de chaque volume.

— Genève, Barillot, 3 vol. in-12.

Cette édition contient un avertissement qui commence ainai : • Nous « donnerons une nouvelle édition de V Esprit des Lois,,, Dans la vue «c de ne laisser rien à désirer au lecteur, nous avons fiiit faire pour... «< cet ouvrage, une carte géographique,,. »

Après cette énumération, il est facile de voir que la première édition ne peut être que celle que j'ai mentionnée en tête des autres, parce qu'elle n'a pas de carte géographique donnée par l'éditeur au public, pour le remercier du succès fait à son livre, et parce qu'elle a les fameux cartons exigés par la censure, et dont le texte a été observé dans les éditions suivantes.

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