‹ Histoire de Montesquieu: sa vie et ses œuvresChapitre 40 sur 269 · Voir la traduction de J.-V. Leclerc, Préface · texte numérisé non relu

Voir la traduction de J.-V. Leclerc, Préface

4tf OHAÎ>ItRB IV.

mie décida qu'il la relirait dans une séance publique, le 18 juin 1716. L'oubli dans lequel il Fa toujours laissée fait croire qu'il l'avait condamnée ou qu'il ne se doutait pas alors que sa voie fût dans la philosophie de l'histoire.

Les travaux scientifiques furent ceux qui le captivèrent davantage ; j'ai la preuve, dans une lettre inédite citée plus loinS qu'en 1737 son ambition était d'en publier un recueiL

Malgré une vue faible et basse^ il faisait des observations à la loupe ; il avait disséqué une grenouille et étudié les qualités nutritives de divers végétaux. Son herbier était fort précieux : en 1793, les agents de la Convention le détruisirent comme suspect ^.

La médecine, la physique, l'histoire naturelle, tout le sollicitait. C'étaient, à ce propos, des discours, des observations, des réponses aux correspondants et des résomptions^ ou résumés de lectures faîtes à rAcadémie.

Le 17 novembre 1717, htoHe Recherche de fes^ sence des maladies en général et des fièvres en par* ticulier n'obtint que son blâme; mais la doctrine hasardée des esprits animaux le séduisit.

En 17 18, il prouva d'une manière fort sensée à un jdtiéâecin que les taches des enfants, appelées enties ne sont qu'un préjugé. On le voit, en août suivant-

!• /m/iô chapitre xir.

Page 1