QUATRIÈME PARTIE
ETUDE SUH m\S
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Importance prèaumée de Néris. — Revue des travaux hietoriques sur Néris : Férault d'Agnet ; André Duohesne ; Coiffler Demoret ; Pajonnet ; Baraillon ; Tudot; Endurant ; Bsmonnot, etc.
Parmi les eaux thermales du Bourbonnais qui ont attiré l'alteotion des Bomains, celles de Néris semblent avoir été l'objet de leur prédilection, si l'on en juge par les ruines découvertes dans cette ville à différentes époques, et parmi lesquelles on a distingué l'emplacement d'un théâtre, indice certain, d'un lieu très populeux el très fréquenté.
En 1806, le docteur Baraillon de la Creuse, publiait sur Néris une élude commençant ainsi : « Néria fut, sous les Itomains, une des plus belles, une des plus grandes et une des plus llorissantes villes des Gaules. Son élendue et celle de son camp réunies élaient telles, qu'un homme allant à ^ied, ne pouvait, en quatre heures, en parcourir la circonférence >.
Seize ans aprè^, un homme remarquable, Boirot-Desserviers, inspecteur de l'Etablissement thermal, répétait mot à mot le texte de Baraillon, et successivement, une foule d'écrivains, n'ayant rien à y ajouter, ont constamment reproduit les assertions de ce savant.
A son tour, Achille Allier, l'auteur de 1' « Ancien Bourbonnais ■, fit les mêmes constatations et ajouta qu'il n'y avait plus à Néris, pour suppléer au silence de l'histoire, que des ruines amoncelées.
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