ECOLES, COLLEGES
Université (Rue de 1'). — Lors du transfert des Facultés dans l'ancien hôpital St-EIoi, on a débaptisé la rue de la Blanquerie pour lui donner le nom de rue de l'Université.
Ecole-de-Droit (Rue de V). — Le nom actuel est destiné à rappeler le souvenir de Fancienne Ecole de Droit.
Ecole-Mage (Rue de F). — Sous ce nom ont été réunies, en 18^2, l'ancienne rue de l'Ecole Mage et celle du Bon-Pasteur.
Ecoles-Pies (Rue des). — Après la révocation de FEdit de Nantes, on établit dans cette rue les écoles destinées à la conversion des enfants de certaines familles. Les Frères des Ecoles chrétiennes y furent appelés en 1743 et y restèrent jusqu'à la révolution de 1789.
Collège (Rue du). — Les Consuls protestants achetèrent les bâtiments de cette rue pour y établir
leur collège, mais, en 1629, l'évêque Fenouillet les fit déposséder par le roi Louis XIII, qui en gratifia les Jésuites. Ces derniers firent bâtir l'établissement qui est devenu le Lycée actuel.
Collège-du-Vergier (Rue du).- Précédemment rue du Four-qui-Passe. En souvenir de Jean du Vergier, président au Parlement de Toulouse, qui fonda deux bourses pour deux étudiants en droit. Sa maison prit le nom de Collège du Vergier, quelquefois aussi celui de Chapelle-Neuve.
Chapelle-Neuve (Rue de la). — Jean du Vergier, président au Parlement de Toulouse, donna sa maison pour la chapelle de la double fondation du collège par Jean Bruguière et lui-même; et la rue prit le nom de Chapelle-Neuve et parfois celui de Chapelle-du-Vergier.
GiRONE (Rue de). — En souvenir du collège fondé par La Brugerie, de la ville de Girone, médecin à Montpellier, pour y recevoir deux étudiants en médecine natifs de Girone ou, à défaut, de Catalogne.