LES QUATRE-DE-VILLE ET LES DEUX-DE-VILLE
Deux-de-la- Ville ou a d'ambdeux jurés au gouvernement des ouvrages de la ville de Nancy et gouverneurs de Thôpital Saint-Julien ». Nous avons trouvé :
i52i-i5a2y Nicolas de Behonac; i54i-i54a> les mêmes 3;
Nicolas Waultier'; i55i-i552, Girard Oudet; i53i-i532, Nicolas de Baulme; Adam de Bazicn4.
Henri Courcol*.
Après l'expédition du roi de France Henri II à Nancy, quand on eut compris la nécessité de rendre la ville plus forte, Ton retrouve le chiffre de trois commis, et, pourtant, par la force de l'habitude, l'expression Deux-de-Ville continua de subsister.
1557-1 558, Claudin Thomas, dît le Roy; Laurent Laiiement; Claudin BarroisS.
A partir de 1676, l'un des trois fut spécialement chargé de lever les deniers de la cité, et prit le titre de « receveur des finances de la ville de Nancy ». François Gellée exerça le premier cette charge ^. Un peu plus tard les commis sont de nouveau quatre, et le receveur forme un cinquième personnage 7. Du reste, ces commis devenaient de jour en jour davantage des fonctionnaires ; l'élection disparut et ils étaient directement choisis par le duc ; ils touchaient un traitement^; ils expédiaient les affaires courantes. Ce fut le conseil exécutif de la cité sous les ordres du prévôt et du duc.
Aucun de ces commis n'a sur les autres une autorité ; il n'y a point eu à Nancy de maire. Le prévôt est le vrai chef de la cité. Mais ce prévôt con-