Poésies populaires de la Lorraine, Nancy, i854, p
5. De Saint-Vincent, Iai Ugende de Maxéville {M, A. S., 186C, LXXII-XC); Henry Vincent. /. S, A, L,, 1877, p. i32-i43. Un manuscrit conser\'é à la bibliothèque de la Société d'archéologie lorraine, n« 48, renferme ce travail avec quelques développements inédits. Voir, d'autre part. Couru dans le /. S. A. L., 1877, p. 4^9- Ce sont les conclusions d'un travail très ét«adu conserTé h. la bibliothèque de la ville, ms. 790-791 (733) et où l'on trouve beaucoup de détails, en un ordre un peu confus et sous une forme d'une ironie un peu amère. Le système de M. de Saint- Vincent a été réfuté par Meaumf, Ijs Prisonnier de MiLvêpille, dans les A/. .S'. ^1. L., année 1875. M. Mkaume persiste à croire h In r<*alilé de l'emprisonnement.
l'emprisonnement de ferri iil 187
L'histoire du prisonnier de Maxéville est un simple roman, et c*est au roman qu'elle appartient. Aussi bien, elle fait le fond de deux récits romanesques. Une aimable dame^ ancien membre de l'Académie de Stanislas, M*^* Élise Volart, a écrit sur cette matière deux volumes avec le titre mystérieux : Or devinez ' ; et on pamphlétaire^ Eugène Jacquot, plus connu sous le nom de Eugène de Mirecoort, en a fait une nouvelle : Jehan^e^Borgne '.