EN REMPLACEMENT DE
33 avril i665.
34 juillet 1673
9 avril 168a
13 novembre 1686.
i4 mars 1711. . .
30 janvier 1714 .
i5 avril 1714*
10 septembre 1720 I*» mars 1738 . .
13 mars 1728 . .
33 mars 1736 . .
37 septembre 1787
9 août 1747 , 39 avril 1754
9 novembre 1761 II juillet 1764 .
6 février 1769.
i3 mars 1775.
3 mai 1778 .
10 novembre 1783
16 avril 1788
DE Rosières.
DE Serre . .
François Guiket • . . . .
African Fournier ....
Charles Rennel o'Andilly.
. AmOUl ViGNOLLES . . .
. Hugo
DE Feriet
DE MaHUKT
Joseph Nicolas . .
Hyacinthe Adram .
Floriot
de bouzey * Baudinet .
d'Aristay de Ciiateaufoht.
DE COLLENEL.
DE TeRVENUS . . .
Claude de Millet *
Joseph Perhi.n,
CI HakusdeMaisonneuvi:.*
DE LUPCOURT
. . Lefebvre DE Montjoyk.
Millet de Chevers . . .
Grand aumônier du duc .
(Conseiller auditeur des comptes
Avocat en la Cour souveraine
Abbé de Sturlzelbronn et prévôt de Saint-Georges.
Conseiller au bailliage de Nancy
Avocat au Parlement . . .
Chanoine à la Primatiale .
Conseiller en la Cour souveraine
Grand prévôt de Saint- Georges
Écolàtre à la Primatiale .
Conseiller d'État
(iOQseiller à la Chambre des comptes
Chanoine à la Primatiale.
Conseiller à la Cour souveraine
Conseiller à la Cour souveraine
(Conseiller à la Cour souveraine
Chanoine à la Primatiale .
Auditeiu* à la Chambre des comptes
Conseiller à la Cour souveraine
Conseiller à la Cliambre des Comptes
Grand doven de la Calhédrale
Président en la Chambre des comptes
Conseiller au Parlement . .
DE Rosières.
GUIWET.
DE Serre.
Fournier.
ViGNOLLES.
Hugo.
DE Maiiuet.
Rennel d'Anuilly.
DE Feriet.
Nicolas.
Abram.
Baudinet.
Floriot.
DE Bouzey.
DE ChaTEAUFORT.
DE COI.LENEL.
DE Millet.
DE Tervenus.
DE MaISO.NNEUVE-
Perrin.
*. Son portrait est conservé à Thôpital.
2o8 HISTOIRE DE NANCY.
gagnée ^ Mais, ayant perdu sa femme et sa fîlle unique, il se voua au service des pauvres. II ne plaida plus que pour les hôpitaux ; il donna à Saint-Julien tout son temps, et, par son testament, il lui laissa tous ses biens'. Les pauvres portèrent son corps au cimetière et sur sa tombe on grava ces simples paroles : Franci'scus Guinefus peccatoPy hic expecto misericordiam Dei hominh pro me crucifixô . D'autres directeurs de l'hôpital devaient suivre son exemple et laisser à la maison au moins partie de leurs biens. Dans cette période aussi, divers particuliers fondèrent à l'hôpital des lits dont quelques-uns subsistent encore de nos jours. Claude Moitrier, bourgeois de Nancy, céda à Saint-Julien son moulin de l'Asnée près de Villers, pour que toujours une de ses parentes fût reçue dans la maison (27 août 1687); M. de Bissy, gouverneur de la Lorraine au nom du roi de France, donna 20,000 livres, pour que fussent entretenus à Thôpital deux pauvres d'IIaraucourt, un homme et une femme (27 octobre 1681)*.
Avec le retour de Lcopold, la Lorraine devint de nouveau une contrée * riche et l'hôpital Saint-Julien profita de Taisance générale. Parmi les donateurs se distinguèrent divers membres de la famille Mahuet. Marc-Antoine, intendant général des finances, céda en aumône 12,000 livres, sans autre charge que quelques prières (5 juillet 17 13); son fils, Jean-François, prévôt de Saint-Georges et l'un des directeurs, créa deux lits (2 septembre 1719); son frère Jean-Baptiste, premier président de la Cour souveraine, abandonna 1 ,5oo livres. Une inscription à côté de la chaire de l'église rappela longtemps cette triple générosité 5. Mais surtout il y eut à Saint-Julien, sous le règne de Léopold, un changement intérieur. Pour la première fois Ton chargea de soigner les malades les sœurs de cette admirable congrégation de Saint- Charles, qu'avait créée, au milieu du xvn* siècle, à Nancy, Emmanuel Chauvenel. En 1702, deux d'entre elles commencèrent à y exercer leur ministère de charité ; peu à peu, elles furent quatre, dont l'une remplissait les fonctions d'économe et une autre était préposée à la pharmacie. Elles étaient nourries à la maison et chacune recevait 100 fr. par an pour son entretien ; elles ne pouvaient être rappelées par la supérieure que du consentement des directeurs de l'hôpital (1724)^. Un nouveau traité, conclu le i3 août 1748, porta
I. Voir la biblioijraphic de ses œuvres dans Dom Calmet, Bibliothèque de Lorraine, col. 4^« ^'^- LioNNOis, t. II, p. 47^* Oruisoii funèbre par M. Abram, écolàlre à Saint-Dié, dans Dom Calmet, u.r., col. l\iyo.
•2. Son testament du ig mars 1O77 porte: « Je déclare que je fais mes légataires universels 1^ pauvres, c'est-à-dire, aQn qu'on ne s'y trompe pas, l'hôpital de Saint-Julien de Nancy oùj*ai rhoonfur de rendre (juelques petits services, et je leur donne et lègue tous mes meubles et choses de pareille nature, acquêts, s'il y en a, de quelque nom qu'on les puisse appeler et les donne sans inventairt, sans compte et sans partage. » On conserve à l'hôpital un portrait de François Guinet, 1 huj'at domu hospitalis administrator et restaurator, Otnit i3^ die septe/nbris anno 1681 s.