LE PORTAIL DES SŒURS «IRISRS
d(! Nancy'. Au nord du rouvenl, les religieuses firent élever des maisons de rapport : ce sont les n" lo el 8 actuels ; au delà finissait la Ville-Neuve. Au sud de l'église s'étcndail le cimelière des sœurs où parfois l'on a enterré aussi des habitants de Nancy. Il y avait là au xvn" siècle beaucoup de tombes et d'épitaphes '. Sur la fin du siècle l'on cessa d'y enterrer , el sur le rebord de la rue les sœurs grises Mtirenl en 1680 d'autres maisons (n" 16 et suivants). Mais ces maisons élaient fort basses ; elles étaient indignes de la rue des Dominicatus qui, déjà alors, commençait à être l'une des plus commerçantes de la ville.
Un artiste nancéien, Dominique Collin , a eu l'heureuse idée de nous conserver une vue du fameux portail en l'an de grflce 1764» et avec lui, il nous a donné l'aspect de la rue des Dominicains à cette époque. Nous y ronm de i/iiûiei. r>E i.\ moskme
voyons les bancs de
pierre au-devant des maisons, les échoppes accolées à l'église et au couvent, les fameuses trappes de caves doni la suppression causa autrefois tant d'émoi. Comme nous voudiioiis posséder de semblables vues de chMt|ue coin du