STS
FtoDB avons cru deroir donner deux dessios de cette coDstruclîon
^corîease , l'un représente la façade avec sa petite tonrellc , sa maison
eboissuperpiiséeà la construction de pierre, et la verdure qui masqne
me lie SCS fenêtres et s'élbre ensuite presque jusqu'au premipt
;e ; l'auln? dessin reprtisente l'escalier du va&me édifice, M. Hawke
dioifii le lii'ii 0(1 il s'élargit pour fonmir !i l'entrée des chambres ;
■ j roinarqtti' deux niches, dont l'une est beaucoup plus grande qne
Élire, et nu ornement en feuilles de chou, placé dans l'angle des
.. Les iiicbes sont surmontées d'un dais de très-bon style.
AlSOn DBS SOBCBS DB SIIHT-VIHCBHT-DB-PAULB.
Ei'hAtel occupé aujourd'hui par les Sœurs de Saînt-Vîncent-de-
ole, est pinsrécent que la Psallette ; il rappelle cependant un édifice
E la fin du XV.' siècle, qne l'on voit en Angleterre; c'est la vieille
ïiipelle de liiglise du Christ â Oiford.La cour de cet hAtel étant
à tlt»-éln>il>! , l'artiste n'a pn se placer pour le dessiner dans le lien
t plus cnniTnable. Sa porte principale est surmontée d'une ogive
^finial t!t b crochets flamboj'ants imitant les feuilles de chou et de
UcurOc ; si's fenêtres , qui sont toutes d'un dessin différent , font
iblier par leur grâce leur défaut do symétrie. Des sculptures bizarres
■ grotesques les décorent; nous avons cru qu'elles méritaient une
panche ïpart, et M. Hawke les ayant reproduites avec une grande
Uélité, tout commentaire à leur égard nous semble superflu. Les
Vînmes préoccupés des symboles , pourraient seuls en chercher dans
I dessins . i|ui sont plus étranges que corrects. Pfous eussions désiré
n'ano lroisii.-nie gravure servit â montrer le pignon de 'cet hAtel,
p'est-.>i-dirc l:i partie qui donne sur la rue , el nous regrettons de
1* Être trouvés bornés par le nombre dans le choix de nos dessins.
Le Chatrau , dans toute sa partie, qui date du XTI.< siècle ; porte
I'e\téneur la double croix de Lorraine, et rappelle le d«c de
lercœur. i>uus avons placé au-dessoas de la vne do la chi^lle
I antre desâin qui représente un bastion construit tout entier
mt les guerres de la ligue ; c'est la partie la pins pittoresque
«t h pins intéressante de cette époque.
27 (î XVI.« SIÈCLE.
COLLÉGIALE
IS'os Annales rapportent qa*en 1506 , à Tépoque où le tear Golumb se trouvait à IN'antes , Ton trafaillait à la Collégiah , ft Taile du chœur qui était du cAlé de l'épitre; l^aatre aile ayaalM bâtie sous W, duc François II, pour accomplir la rolonté de Pimell^ qui en avait eu le dessein. ISos Annales disent aussi qae lea chapdhi de cette éf^lise étaient du même temps, excepté celles de SiW- Thomas et Saint - Philippe , qui dataient de 1514 et 1534; MB sommes donc portés h croire que celle dont nous arons placé II dessin au-dessus de Téglise des Cordeliers, appartient à répofai ^ laquelle Columb se trouvait à Nantes. — Cette chapelle, daM b style de la renaissance , est d'une ornementation très-riche et Ml» élégante. Les arabesques qui la décorent intériearement , de Gxer Tattention; cependant le portail d^entrée, quoique et ron^é par le temps , nous a paru plus remarquable. Noos cru convenable d'ajouter à la vue générale de cette chapelle, autre planche contenant six dessins, dont trois pris à TiiitérieVi trois h Textérieur; celui qui forme un carré long et dans leqod^i voit deux Zéphvrs, le petit médaillon et le chapiteau sonuiBliÉ une colonne cannelée en spirale sur laquelle on voit des çfgMt sont choisis à Tintérieur comme ce qu'il y a de mieni. Les Inli .'lutrcs appartiennent à la partie extérieure de la chapelle. Le piteau sur lequel on voit au milieu un bonhomme coiffé d^an et des deux ciMés, deux femmes nues, caressant des oiseau, trouve au-dessus de Téchoppe d'un cordonnier, et ne pent I bien vu qu'à l'aide d*une lorgnette ou d'une longae-Tne. Les besques de l'extérieur de la porte , sont dignes de Colamb , elles rappellent la manière ; elles peuvent être comparées h œ y a de mieux en ce genre dans le tombeau des Carmes. Qaoii plus gracieux , par exemple , que les deux têtes de colondies s'allongent pour bectiueter dans une corbeille!
MIlflMES.
L'église des Minimes n'offre rien d'intéressant. Le style culaire de l'Angleterre , le genre flamboyant , si fréquemment emplsy< t.'u France et en Espague à la même époque, romementatioB
trmçons de T Allemagne , appartiennent encore an genre chrétien.
pe«t même, « mettant de côté tout ce qai concerne la symbolique,
les mé t respectifs de Tarchitectore du XIH.' et de Tarchi-
da Xy.« siècle; mais ici, nous ne voyons pins qne des
mt informes de Tart du moyen-âge. A Saint-Pierre tontes les
sont construites d'après ce principe que les fenêtres claires
fisnétres du haut de la nef , doivent être beaucoup plus élancées
les fenêtres des bas côtés. Dans la symbolique catholique, elles
It figure de ce qui est spirituel et éclairé, tandis que les autres
contraire personnifient, si Ton peut parler ainsi , ce qui est bas,
et matériel. Cette idée ne se retrouve point du tout dans les
de Téglise des Minimes; elles sont fenêtres pour jeter du
*, rien de plus ; aucune pensée mystique , aucune idée d'art ne s'y
le. L'église elle-même est très-surbaissée , très-massive , et ne
pas qu'on s'en occupe.