IV
Au comte de Montholon deux cent mille francs , dont il en versera cent mille à la caisse pour le même usage que ci-des* sus , pour être employés , selon mes dispositions , à l'acquit de legs de conscience.
Ce codicille est écrit entièrement de ma propre main , signé €t scellé de mes armes.
NAPOIEOif.
Le a^^vril i8ai y Longwood.
Ceci est encore un codicille, ou acte de ma dernière volonté.
Les neuf mille livres sterling que nous avons données au comte et à la comtesse de Montliolon , doivent ^ s'ils ont été 5ioldés , être déduits et portés en compte sur les legs que nous leur faisons par nos testamens : s'ils n'ont pas été acquittés , nos billets seront annullés.
Moyennant le legs fait par notre testament au comte Montholon , la pension de vingt mille francs accordée à sa femme est annullée ; le comte Montholon est chargé de la lui payer.
L'administration d'une pareille si^ccessîon , jusqu'à son entière liquidation , exigeant des frais de bureaux , de courses , de commissicms, de consultations , de plaidoiries , nous entendons que nos exécuteurs testamentaires retiendront 3 pour Too sur tous les legs , soit sur les six millions huit cent mille francs , soit sur les sommes pcNrtées dans les codidlles. '
Les sommes provenant de ces retenues seront déposées danr les mains d'un trésorier , et dépensées sur le mandat de nosr exécuteurs testamentaires^
ïVous nommons le comte Las Cases , ou à dé&ut son ûh y et à son défaut le général Ih:ouot, trésorier.
JUSTIFICATI^rES; BgS
Ce pr«isent todicille est entièrement écrit de notre main , et sigaé et scellé de nos armes,
Napoi^êov.
Ce sf avril i8ai , Longwood,
Ceci est mon codicille ou acte de ma dernière volonté.
Sur les fonds remis en or à Fimpératrice Marie-Louise , ma très-chère et bien-aimée épouse , à Orléans , en 1814, elle reste me devoir deux millions , dont je dispose par ce prêt sent codicille , afin de récompenser mes plus fidèles serviteurs , que je recommande , au reste ,' à la protection de ma chère Marie*Louise.
Je lègue deux cent mille francs au comte Montholon , sur lesquels il versera cent mille francs dans la caisse du trésorier , pour le même usage que ci-dessus , pour être employés , selon mes dispositions , à des legs de conscience.
Ce codicille est écrit tout demapropira main , signé et scellé de mes armes.
Napoléoit.
Ce testament a été présenté, le 10 décembre 1821 , à la
€Our de prérogative du lord archevêque de Cantorbéry ( on
y vérifie les testamens ) , et déposé et enregistré , après Yqf-
Jidavit ( la déclaration ) ^ en Fétude de M. Fox , notaire et
procureur général de la cour.
Nota. Les legs de conscience dont il est question dans les premier et troisième codicilles , paraissent devoir être appliqués à deux enfans naturels de Buonaparte.
• FIN DE6 PIECES JUSTIFICATIVES ET DU QVATRlâMÏ ET DEBmSK VOLUME. t
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