‹ Histoire de Napoléon Ier (volume 2)Chapitre 185 sur 310 · I. Voir i ce sujet le II' >L'lumf. pages 219 et · texte numérisé non relu

I. Voir i ce sujet le II' >L'lumf. pages 219 et

b-CQ trop demauder au moment de lui livrer la it les biens de tout un peuple ?

liles furent les réflexions qui firent hésiter les s les plus éclairés de la nation polonaise, au mot de pousser leurs compatriotes dans les bras de déon. Ces scrupules étaient inspirés par le plus patriotisme et ils eussent été coupaî)les envers pays de ne pas les manifester. Kosciuszko, qui it à Paris lié avec les hommes les plus éminents 'époque, parmi lesquels il suffira de nommer irette, et qui avait vu fonctionner de près ce dur otisme, déclara sans détour qu'il ne pouvait ofirir épée à Napoléon, sans avoir stipulé préalablet quelques garanties pour Tindépendance et la té de son pays. Les principaux membres de la esse polonaise parlèrent dans le même sens, [o'après les scènes d'inexprimable ivresse qui !»rent notre entrée à Posen et à Varsovie, ils s'aorent qu*au lieu de proclamer leur indépendance i ils se croyaient assurés, leurs libérateurs ne ndaient à ces transports que par une attitude matique et s'apprêtaient à leur demander tous acrifices sans vouloir prendre eux-mêmes aucun igement. Ceux des lieutenants de Napoléon qui éressaient à la cause polonaise, se chargèrent de nnettre ces vœux à leur maître en le pressant d'y ier. Davout lui écrivait de Varsovie à la date du lôcembre : < L'esprit est excellent à Varsovie, ; les grands se servent de leur influence pour er l'ardeur qui est générale dans les classes ennes. L'incertitude de Tavenir les eflraie, et ils ent assez entendre qu'ils ne se déclareront ouver-

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