‹ Histoire de Napoléon Ier (volume 2)Chapitre 186 sur 310 · IV · texte numérisé non relu

IV

duc i.AaraiJt leur inàénendance.

C^^ ^ ^ .^uui. -.itite de la îrarantir.

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ûe ..^^ lUî? vivemenl oncore de 3*î

V^ ^^^.ai ation publique et irrévocable.

^'' ^..uiciii à Napoléon au moment

d ^»:ui e mieux faire impression sur

^ j. épais quelques jours à Posen; il

.^^ uif^ sous un arc de triomphe où

.. ;**:•** j-tion : au libérateur de la Polo-

. V .tf acrraeilli avec transport, il se récriait

^ ^ cttres sur le patriotisme et renthou-

^ '.lijiiais. Il faisait imprimer dans le Moni-

oi* J^e de la Pologne était ^ la spoliation

^c!ic iout rhistoire fasse mention -. » Loin

^, es diflicultès du rétablissement de la

>ui.'i.'osait à ses ennemis des forces bien

^i^i> i :e «lu'elles étaient réellement, il ne pré-

*ui!»i:sen qu'une armée de quarante àcinquante

uuitiïes. dont il pensait venir à bout très-fad-

«-. . -'airs cette disposition d'esprit, essayant selon

iia^aaLe habitude les chances diverses qui s'of-

■u*. \ ^ui avant de prendre une décision, il cares-

t»ioutiers Tidêe de mettre à profit le grand

^j^ietuent qu'il voyait se produire autour de noitfi

^ .rettut en Pologne une sorte de contrefort pour

j^ ;fi^tle édifice de la confédération du Rhin, êtes

^0t^ temps un vaste réservoir d'hommes et de che-

,^ t'our ses guerres futures. Toujours attentif à se

Tdu 19 décembre 180'3.

r du 12 décembre.

NAPOLéON ET LA POLOGNE. 15

ménager la possibilité d'agir dans un sens ou dans un autre selon les éventualités, il prescrivait le 1*' décembre à Andréossy, son ambassadeur à Vienne, de rassurer l'empereur d'Autriche en lui déclarant < que l'insurrection de la Pologne était une suite naturelle de la présence des Français.... qu'il entendait ne se mêler en rien de la Pologne autrichienne.... mais que si l'empereur, sentant la difflculté de maintenir la Pologne autrichienne au milieu de ces mouvements, voulait admettre en indemnité une portion de la Si- UtUj Napoléon était prêt à entrer en indemnité pour cet objet*. »

Cette proposition étant la seule preuve qu'on ait jamais alléguée à l'appui des prétendus projets de Napoléon, en faveur de l'indépendance de la Pologne» mérite d'être examinée avec attention. On doit d'abord observer que Napoléon offrait à l'Autriche non pas la Silésie^ comme on l'a tant de fois répété, mais une portion de la Silésie, ce qui est fort différent. Il faut remarquer en outre que selon sa méthode invariable, il offrait une indemnité à prendre sur le voisin, et plus propre à effrayer l'Autriche qu'à la sé- ^ dure, car l'acceptation de la Silésie eût équivalu à ^ one rupture avec la Prusse, la Russie et l'Angleterre. ^ Si Napoléon avait sincèrement tenu à gagner une l puissance qui n'avait coopéré au partage de la Polol gne qu'avec répugnance et presque à son corps défendant, il avait dans les mains cent autres indemnités beaucoup plus propres à la satisfaire que cette province qu'il lui offrait avant de l'avoir conquise. Les

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