LOISIRS D'OSTERODE ET DE FINKENSTEIN
D pareil maître était bien le dernier des métiers ne pût accepter un homme ayant quelque souci de a dignité personnelle. Les avanies dont Napoléon acablait le pauvre Louis à propos de la reine Hortense, n loi proposant pour exemple sa propre conduite l'égard de Joséphine, sont d'autant plus singulières 06 depuis plusieurs mois ses relations avec la com- Mse y..., dame polonaise, célèbre par sa beauté et m dévouement, étaient afûchées publiquement et onnuesde tout le monde. Ou avait même fort exaéré l'empire que cette passion exerçait sur son cœur; D y avait vu la cause de ses récents insuccès, et Ton isait tout haut qu'il avait trouvé Gapoue en Pologne. L'histoire n'a pas besoin, sur ce point, de recourir des indiscrétions de valet de chambre', tous les lémoires contemporains ont parlé de cette liaison : L'empereur, dit entre autres Savary dans le tjle des troubadours de ce temps-là, paya tribut snmie les ofiiciers à la beauté des Polonaises. Il ne ot résister aux charmes de l'une d'entre elles; il lima tendrement et fut payé d'un noble retour. > 6 bruit de ce roman était allé jusqu'à Paris, il désolit Joséphine qui insistait vivement pour obtenir la «rmission de se rendre à Varsovie. De là cette quanité de lettres stéréotypées que nous a conservées la knrespondance de Napoléoâ, et dont le sens paraîtrait [uelque peu énigmatique, si on ne savait qu'elles ivaient à la fois pour but de rassurer l'épouse alarnée par les plus tendres protestations, et de la déoumer du voyage qu'elle voulait entreprendre .