‹ Histoire de Napoléon Ier (volume 2)Chapitre 212 sur 310 · Documents sur la UoUnnde, par le roi Louis · texte numérisé non relu

Documents sur la UoUnnde, par le roi Louis

IIRS D'0STER0D£ et DE FINKENSTEIN. 93

astement fier des grands souyenirs de son his- Oa*U y eût dans les réformes opérées par cet .6 bien intentionné quelques mesures mal en- », cela va de soi, mais il ayait pris au sérieux le de roi» il youlait se faire aimer de ses siyets, ^t là un crime que Napoléon ne pouvait lui iner. Louis avait refusé, malgré les- injonctions es de son frère, d'établir en Hollande la conon et de nouveaux impéts, il avait refusé d'y )r les intérêts protestants à la minorité catholi- I s'était fait une réputation de douceur et de il avait établi autour de son tréne quelques s honorifiques pour récompenser le zèle de tes hommes distingués ; depuis longtemps Ire grondait sur lui, un incident sufOt pour la dater. Le 12 janvier, un bateau chargé de poufkit explosion à Leyde en renyersant près de ints maisons. Le roi Louis, hors d'état de parer sastre dans la situation de ses finances, ouvre nscription publique qui produit plusieurs mile florins ; il n'en faut pas plus pour exaspérer on; tous ses griefs débordent à la fois dans un t d'inyectives et de récriminations :

en n'est plus mauvais que cette quête faite par ordre dans le royaume. Vous gouvernez trop lation en capucin. La bonté d'un roi doit être aeuse et ne doit pas être celle d'un moine. Un onne et ne demande rien à personne.... Il me t des notions sur le rétablissement de la noblesse 1 me tarde bien d'être éclairci. Auriez-vous a tête à ce point, et oubliez- vous jusque-là ce que 16 devez ?... Attendez-vous à une marque publi-

qUe de mon excessif mécontentement.... Soldez mes troupes, leyez beaucoup de conscrits. Un prince qui passe pour être si bon la première année de son règne est un prince dont on se moque à la seconde. Quand on dit d'un roi que c'est un bon homme, c'est un règne manqué.... La première chose que tous deviez faire et que je vous avais conseillée» c'était d'établir la conscription I... Je vous ai offert mes oonaeib vous me répondez par de beaux compliments et vous continuez à faire des soUisesX... Vos querelles avec la reine percent aussi dans le public... Vous traitez une jeune femme comme on mènerait un régimenL... Vous avez la meilleure femme et la plus vertueuse é vous la rendez malheureuse. Laissez-la danser tant qu'elle veut, c'est de son âge. J'ai une femme qui a quarante ans; du champ de bataille je lui écris d'aller au bal, et vous voulez qu'une femme de vingt ans vive dans un clottre, soit comme une nourrice, Uwjours à laver son enfant? Vous avez une femme trop vertueuse, si elle était coquette, elle vous mèneraS par le bout du nez M >

Il est fort probable que dans cette avalanche de reproches il s'en trouvait plus d'un qui était fondé. B quel homme n'en eût pas mérité dans la sitoation si difficile où il avait placé Louis comme époux en b mariant malgré lui, comme roi en le forçant à accepter une couronne dont il ne voulait pas ? Mais si c'était là le régime auquel étaient soumises ces rcymlit indépendantes quoique vassales qu'il s'était vanté de créer, 11 est permis de dire que le métier de roi sous

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