LOISIRS D'OSTERODE ET DE FINKBNSTEIN
autres joars de la semaine, de travailler pourgagoer son pain. Le gouyernement ne pourrait imposer une telle loi que s*il donnait gratis du pain à ceux qui n'en ont pa9.... N'est ce pas Bossuet qui disait : Mangez un bœuf et soyez chrétien ! > Il veut avec beaueoup de raison qu*on distingue, entre les lois vraiment religieuses et les obligations qui n'ont été imanées qu'en vue d'étendre l'autorité des ministres do coite. « La société, ajoute-t-il ezcellemmf nt, ne compose pas un ordre contemplatif. Quelques législateurs ont voulu en faire un couvent de moines^ et lui appliquer des règles qui ne conviennent que dans le dottre.... Il faut prendre garde que cette concession une fois obtenue on ne manquera pas d'en exiger d'autres. Ayant une fois fait intervenir la force du gouvernement dans des choses qui sont hors de son ressort, on nous ramènera à ces misérables époques où le curé croyait avoir le droit de gourmander un dtoyen qui n'allait pas à la messe. > Quel dommage qu'en formulant ces critiques d'une si admirable justesse contre l'absolutisme catholique, il n'ait pas voulu voir à quel point elles s'appliquaient à son propre gouvernement ! Non, pouvait-on lui répondre, la société n'est pas. faite pour être un couvent, mais elle n'est pas faite non pluspourétre une caserne. Cette force du gouvernement, qui, selon lui, n'avait pas le droit d'intervenir dans la célébration du dimanche, ne voulait-il pas lui soumettre non-seulement les intérêts, mais jusqu'aux opinions des citoyens? N'est-ce pas elle qu'il voulait charger d'agir, de penser, et même de sentir pour eux? Ne révait-il pas de faire de l'état une autorité infaillible, de l'Institut une
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Borte d'inquisition laïque qui eût porté l'orthodoxie jusque dans la critique littéraire? Entre W césarisme religieux qui est l'idéal des doctrine» romaines, et le césarisme politique, qui formait lefoutl de son système, il n'y avait que des difl'érences nomi nales. C'étaient deux aspects de la même idée, deai émanations d'un même esnrit; et s'il se défiait du premier c'est uniquemeni rce qu'il y avait décoih i vert un danger pour le sec 1. '