On en trouve le texte dans Artaud, Histoire de Pie VIL
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^ , ^«^«ait ifmmoer le t-rritoire d'un Ètai
^ , ^* • ii lUi confiant le soin de le gouverner,
. ..... .:uiM)âé le deyoîr de le proléger.... Ilespé-
..., .. .uic lois trouver des occasions d'étendre le dot^iiic du saint-père. • Pour juger de la sincérité des ^ci upules (luî empêchaient l'Empereur de disposer du eiTît'jire italien, le pape n^avait qu'à se rappeler la i:o;>sioo de Venise à rAutriche et celle de la Toscane à l'Espagne. Pour s'édifier sur la foi que méritaient ces prootesses , il n'avait qu'à se rappeler celles qui avaient précédé le concordat; le passé lui garantissait l'avenir. Napoléon était plus sincère lorsqu'il faisait pressentir le pape au sujet d'une intention qu'il n'est nuUement invraisemblable de lui attribuer dès lors et sur laquelle il devait revenir plus tard : elle consistait à offrir au pape soit Avignon , soit un palais à Paris avec de grands avantages pécuniaires, à condition qu'il se fixerait en France ^ La facilité avec laquelle il s'était joué de la cour de Rome était bien faite pour exalter ses espérances au delà de toute limite; mais il oubliait qu'elle n'avait été si complaisante que par ambition, qu'elle ne lui pardonnerait pas de Tavoir trompée, et qu'elle allait devenir aussi défiante qu'elle avait été jusque-là crédule et docile. Il s'imaginait avoir pour toujours ébloui et fasciné le faible Pie Ylf, lorsqu'il n'avait fait que le blesser, même dans les plus petites choses. II faut lire dans Consalvi les plaintes amères de ces successeurs des apôtres au sujet de la mesquinerie dit présents ^eA*¥jSïfftTt\xT^ destinés, dit-il, à «prouver le peu de valeur de celui à qui on les ofDrait >