‹ Histoire de Paris, composée sur un plan nouveau (volume 2)Chapitre 55 sur 74 · NOTRE-DAME-AUX-BOIS , ABBAYE DE L'ORDRE DE CITEALTC · texte numérisé non relu

NOTRE-DAME-AUX-BOIS , ABBAYE DE L'ORDRE DE CITEALTC

me de Sèvres. (i658 à 1718.)

Cette abbaye tire son nom d'un monastère fondé en 1202 , au milieu

sous LOUIS XIII BT LOUIS X.IV. XY

des bois dans le diocèse de Noyon. Les guerres civiles éloignent les religieuses de cette situation ; elles se réfugient à Gompiêg^e, en i65o. Etablies rue de Serres, en i658, elles quittent, on ne sait pourquoi, la capitale et retournent dans leur ancienne abbaye qu'un incendie les oblige à abandonner encore pour revenir habiter définitivement leur maison de Paris. Nouvelle église bâtie en 1738. Sujppr. en 1790. En 1802, première succursale de St.-Thomas-d^Aquin.

VISITATION DE SAINTE-MARIE, à ChaUlot. (i658 à 1704.) Henriette de France < fille de Henri Iv.

Le cœur de la fondatrice et ceux de Jacques Stnart II , roi d'Angleterre, et de Louise-Marie Stuart, leur fille, sont déposés dans le sanctuaire de cette église , rebâtie en 1704 > aux frais des derniers fondateurs. Ce couvent est suppr. en 1790. En 181 o, on jette sur son emplacement les fondemens du Palais du roi sb Romb.

FILLES DE SAINTE.-MARIE, me du Bac. (1660 à 1675.)

Geneviève Derval-Pourtel.

Des religieuses , tir^ de U Visitation du faub. St.-Jacques , sont établies, en 1660, me Montorgueil \ puis , en 1673, rue du Bac, oh une chapelle et les bâtimens nécessaires ont été contruits. Nouvelle église élevée en 1775 , dont la mue Maih-Aj loumi ■ pose là première pierre. Suppr. en 1790^

RELIGIEUSES DE NOTRE-DAME-DE-MISÉRICORDE , me du Vieux-Colombier. (1649 à 1662.) La Mère Madeleine.

£n 1649 > la fondatrice et quelques autres religieuses de cet ordre , Tiennent d'Aiz en Provence a Paris, appelées par Anne d'Autriche. S'établissent, en 1663 , rue du Vieux-Colombier , et y restent jusqu'en 1790, époque de leur suppression. On établit plus tard «le loge de lînncs-maçons dans les bâtimens de ce couvent.

REUGIEUSES ANGLAISES, me Moreau. (i658 à 1672.)

Venues de Nieimort; logent, en 1 658, dans une maison du £iubonrg St. -Jacques. L'éguse de leur établissement de la rue Moreau est commencée en 167a. Ce couvent, dont l'abbesse est triennale, a reçu le nom de BnniBi. Il est supprimé en 1790. Devient école gratuite pour les demoiselles dirigées par les ci-devant Filles de la Croix.

RELIGIEUSES ANGLAISES, me des Anglaises. (1644.)

Diverses personnes.

Des motifs de religion les obligent à quitter leur patrie ; elles s'établissent d'abord à Cambrai ; de lii viennent à Paris et y occupent une maison au fiiubourg St.-Germain ; puis, en i644i nne maison que l'on avait edietée pour elles au Champ oa l'Aloukiti. Leur couvent supp. en 1790.

ABBAYE DE NOTRE-DAME-DE-PANTHEMONT, me de GreneUe- Saint-Germain. (1643 à 1749O Mad. de Matel et autres.

En 1643, l'établissement est formé dans une maison appelée I'Ohaiigb^ au. En 1749» le Dauphin, père de Louis XVI, pose la i** pierre de l'église, reconstruite alors sur les dessins de M. Constant. On place dans cette abbaye une partie des réUgieuses appartenant ides cou—

XV) FOKDATIOirS

Tcns Buppr. par le parlement en 1770. L^église sert de magasin pour les fonrpitiirea militaires.

NOTRE-DAME-DES-VERTUS, rue Saint-Bemanl. (1679 « 1(590.) Plusienra Dames et le sîenr do Bragnelonque.

Qaelqpes sœurs de la commmiatittf sont établies dans le TUIa|e d*Aiibervilliers ; puis elles sont placées par les fondatrice* dans la vae Bifroi. Elles se transportent en 1681 dâm «ne maison do la me Sc-Bernard^ qui leur est aonnée par le curé de St.-Panl. En l6go« leshériticn de ce curé font tendre cette maison, qoi est achetée par M. de BragKkmque pour les scsurs, qm en devioment définitiTement propriétsiRi. Cette communauté est supprimée en 1790.

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