FILLES DE UINSTRUCTION CHRÉTIENNE
(1667 à 1738.) Marie de Goumay et Daidd Rousseau.
D'abord rue du Gindre; en 1738» nae da Pot-ds-f er. Cette maisoB d'institution pour les jeunes filles, est gooremée par mie maîtresse appelée Soeur Atnée^qui prend dans la suite lenomaeScBnr Preimêre. Le Mitimens de ce couvent, supp. en 1790, sont depuis l8oa , occi^és p« le SimsAïaB oa St.-Sdlpici.
LES REUGŒUSES DE LA PRÉSENTATION. (1^49 à 1671.)
Marie Courtin.
Ces religienses, vivant en mauvaise intelligence avec leur prieure, nièce de la fondatrice , Tarchevêcpie de Paris ordonne leiir séparation qoi s'effectue en l65o. La prieure et une de ses compagnes s'établiascnt r«e d'Orléans-St.-Marcel. Bientôt de nouvelles donations de !!»• Coartia leur fournissent le moyen de fonder, dans la me dee Poètes, vmnmtnn couvent, supprimé en 1790.
MIRAMIONNES, rue de la Toumelle. (i636 à 1693.) Mlle Blosset
et autres.
Deux communautés semblables sont établies : la f*, en l636, me d^ Fossés-St. -Victor, avec le titre de Fnuss de SrE.-GaaaviAvs; la seconde, en 1661, rue Saint- Antoine, sous le nom de SAnrrB-FAanu- CeUe-^ est transférée parla fondatrice prés St.-Nicolaa-du— Chaidonnet. En i665, la réunion de ces deux communautés est revétae des fonnes légales. En 1693 , la maison de M. de Nesmond, située snr le cpiai de U Tourne lie, est achetée par ces deux établissemens réunis. Supprimé en 1 790. Ces batimens sont aujourd'hui occupés par la Pharmacie centrale des Hôpitaux et Hospices civils de Paris.
SAINTE-PÉLAGIE, me de la Clef. (i665.) La veuve Miramion.
Communauté religieuse, destinée à servir de reftige aux filles débauchées qui voudraient se convertir. Le but de la fondatrice n'*étant point atteint , une nouvelle tentative est faite sur des sujets moins incurables que les premiers. Elle établit des femmes dégoûtées du libertinage dans des licnx séparés, et dans la même maison. Ce deuxième établissement , qui reçoit le nom de Stb.-Péljigib ou de Fnxas db Boam- VoLONTÉ, est transféré au faub. S.-Germain j mais peu de temps après . ces filles retournent dans leur première demeure , devenue prison publique depuis la révolution.
sous LOUIS XIII ET LOUIS XIV. xyîj
RELIGIEUSES DE NOTRR-DAME-DE-BON-SECOURS , rue de
Charonne. (1648 a 1670.) Mme Claude de Bouchayanne.
&:i 1648, Madeleine-Emmanuelle de Bouchayanne, sœur de la fondatrift ; religieuse de N.-D. de Soissons f9/B^^ à Paris ayec le titre de prieure, et accompagnée de deux religieaiB de son couyent. Tel est le noyau de cet établissement, dont Tcglise et le couyent sont réparés , agrandis yers 1770 et i78o> Ce prieuré est supprimé en 1790.
COMMUNAUTÉ DE SAINTE-GENEVIÈyE, rue de Cloyis. (1670.) Etienne Beurrier, Curé de Saint-Étienne-du-Mont. Institution de charité pour l'éducation des jeunes filles j supprimée en 1 790. Maintenant Collège de Henri IV.
FILLES DE LA CROIX, cul-de-sac de Guémené. (1643.) Marie Lhuillier, yeuye Marcel.
Religieuses yenues de Brie-Comte-Robert ayec leur fondatrice, qui achète THotel des Toumelles et s'y établit ayec elles. S^occupent de instruction des jeunes filles. Maison supprimée en 1790.
FILLES DE LA ÛlOIX, rue d'Orléans-Saint-Marcel. (i656.)
Même objetque la communauté mentionnée ci-dessus. Suppr. en 1790.
FILLES DE LA CONGRÉGATION DE LA CROIX, me des Barres.
Mêmes obligations que pour les deux communautés ci-dessus. Suppr. en 1790. Maison particulière.