FILLES DE SAINT-MICHEL OU DE NOTRE-DAME DE LA
CHARITÉ , rue des Postes. (1724.) Le cardinal de Noailles etMarie^
Thérèse le Petit de Verno de Chausseraie.
Filles tirées de Li ville de Guingamp. La chapelle est bénite en 1 764. Etablissement supprimé en 1790. Ses bâtimens et ses jardins deviennent la propriété d^un particulier. Les religieuses qui restent de cette institittion habitent la rue Saint- Jacques.
ORPHELINES DU SAINT ENFANT JÉSUS ET DE LA MÈRE DE PURETÉ , rue des Postes. (1700 à 1717-) Diverses personnes. Les filles séculières qui dirigeaient cette maison, destinée à Tinstruotien des jeunes Filles, sont, eu 1754» renvoyées et remplacées , on ne hait pourquoi, par des religieuses de la communauté de Saint-Thomas de Villeneuve, tenant des peu:>ioiiuaires infirmes.
COMMUNALTÉ DES FILLES DE L'ENFANT JÉSUS, rue de Sèvres. (1732 à 1751.) Langu et de Gergy, curé de Saint-Sulpice.
Il avait existé dans ce lieu une maison de pension dite de TEnfant Jésus. Le fondateur Tacheté et y fait construire des bdtimens. En 1803. cette maison est destinée aux enfans malades , sous le nom d'Hôpital des Enfans.
CHAPELLES.— CHAPELLE BEAUJON , rue du faubourg du Roule.
(1780.) Nicolas Beaujon.
Construite vers 1780 sur les dessins de Girardin, architecte. Dans îw petitesse, c'est un chef-d'œuvre de goût. Elle est dédiée àSaint-Nicolas« patron de son fondateur.
ÉTABLISSEMENS HOSPITALIERS. — ADMINISTATION GÉ- NÉRALE DES HOPITAUX ET HOSPICES, rue Neuve-Notre- Dame, (i 801.) Le Consulat.
Elle est composée d'un conseil général et d'une commission administrative. Le bureau central d'admission est sous sa dépendance. E^e
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swnwêk^Uà ^cotof d» Aarftrf et aqtwi 4t«liUi<— •« lit ÉiAni^'gibM. HOPITAL COCHIN , rua du ftobomy Saint-Jacquas. VL. Codun.
fonié 'ei| 1780 louf I0 nom d^Hoipice de £«JB^-JacqiiesdBH»iifc--lE^.. S«t dessenri depuii iSlo p«r des saurs de Sainte-Marthe.
HOPITAL BEAUJON , me du faubourg du Rouie. M. Beanjon.
GoBstmit en 1764 nr lee dessins de M. Gtraidin. La Convention» en 1795, change son nom en celui d^Hojpice du Ron[e. Le conseil général des hospices lui rend plus tard le nom de son fondateur. Depuis 181 3, rhôpital Beaujon est desservi par les mêmes sœurs que le précédent.
HOPITAL DES VÉNÉRIENS , me des Capucins, près rObserratom.
(1793.) La Conventidh nationale.
L^anclen couvent des Capucins du faubourg Saint-Jacques est disposé, en I784f IM'w recevoir les vénériens. On T tnnsfère, en 1785, ctttbque Ton traitait à Bicêtre. En 179a» le nouvel uôpitai est en état de recevoir les malades qui lui sont destinés. «
HOSPICE DES INCURABLES, Hohmvi, me dnfimbonrgSaint-Martiu.
(i8oa.} Le CousulA.
Autrefois il n'existait à Paris quWe maison d^incurables , fondée en 1687, ^^^ ^ Sèvres. En 1796, on adjoint à l'hospice fondé par Saint- Vincent de Panle, en faveur de ko vieillards, un ancien couvent de récoUets, pour y fonder les Incunables (hommes), oii 5o places sont réservées pour des eufans iu6rmes.
MAISON DE RETRAITE , au Petit Mout-Rouge.
Les bâtimens, commencés en 1781, sont terminés en 1788. Cet établissement est d'abord appelé Maison royale de Santé. Ou la désigne
5 lus tard sous le nom d'Huspice National. Maintcn^mt elle porte celui Vospice de la Rochefoucault, oii les vieliards des deux sexes sont admis , moyennant une rétribution annuelle payée par ou pour eux à l'administration des hôpitaux et hospices de Paris.
MAISON ROYALE DE SANTÉ, me du Fanbourg-Saint-Denis. (180a.)
L'Adroini^tratiou des Hospices.
Avant d'être hôpital, cette maison était occupée par les sœurs de la Charité.