CIRQUE OLYMPIQUE
Le gmre des exercices dVqnitation est d^iibord exploité par Tanglaîs Aatley, rue du faubourg du Temple, puis an Mont'Tnabor , rue Saint- Honoré; par les steiirs Franconi père et f\h qui, dans la suite, vont prendre possession du local où Astley avait établi ses exercices équestres. Les sieun» Franconi frères ajoutent, pins tard, à ces exercices, la rcpré fentation do mélodrames, qu'ils font joufr encore maintenant dans un nouvel édifice construit sur le boulevai-d du Temple et dispasé à la fois en manège et eu salle de specflkle.
THÉÂTRE DE L'ODÉON. (1779 à 1782.) Louis XVI.
Elevé sur remplacement de Fliôtel de Condé, par les sieurs de Waillj et Peyre Tahié. Ce théâtre est ouvert au ])ublic en 1782, sous le titre de Théâtre Français. En 1790, il reçoit celui de théâtre de la Nation. Âpres avoir été fermé pendant deux ans, il est rouvert en 1797 sous la dénomination d^Odéon. Il est presque entièrement détruit par im incendie en I799> Les comédiens français joneiit alors sur le théâtre du Palais-Rojal nommé les Variétés, et y restent. En I807, fOdéon est entièrement réparé par Chalgrin , qui fait plusieurs changemens à cet édifice, auquel on donne pour second titro, sous Napoléon, celui do théâtre de PlmpératriccOn y joue des opéra-bufTa, ainsi que des comédies, où Picard, auteur et acteur distinfi^é, peint les vices et les ridicules de ses contemporains. En 1814* ce théâtre devient second théâtre Français. En i8i8» un incendie le ruine pour la seconde fois. Entièrement réparé en i8l9i il est ouvert de nouveau au public, et rivalise avec celui dont il est parlé <'i-aprcs.
THÉÂTRE DE LA CO!\ÎÉDIE FRANÇAISE, rue de Richelieu. (1787
à 1789.) Le duc d'Oi-Jéans.
Jusqu^cn 1799, époque de l'incendie de TOdéon , les comédiens des Varîctes amusantes jouent dans leur salle du l^dais-Royal , qui devient le théâtre de la République. Les t)riucipaux acteurs de fOdéou, réunis à quelques-uns de la troupe des \ariétos, forment le personnel régénéré de ce Uiéâtre , qui reprend dans la Miite le nom de Comédie-Française. Là, brillèrent Talma , Michaud , Madame Vestris, Grandmesnil , Flmirjr, Monvel et antres.
01>ÉRA . ou ACADÉMIE ROYALE DE MUSIQUE, sur le boulevard ^ près la porte Saint-M.irtin. (1781.) Louis XVÏ.
Le 8 avril 1781 , le feu prend à la salle de TOpéra. contiguë auPalais- .Royal, et la consume entièrement. M. Lenoir, architecte, est chargé dt* la construction d'un nouvel édifice près de la porte Saint-Martin, oîi existait autrefois le magasin de la ville, et s^cngnge à le terminer pour le 5 octobre. En soixante-quinrxï jours , le théâtre est achevé et décoré. X«e5 acteurs y jouent ju.squVn 1793, époque à laquelle ils vont «^établir
cemefit de Thôlel Choisenl.
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POMPE A FEU DE CHAILLOT , qiui éê BîUj. (1781.)
Les sieurs Perrier. «
Cette machine, roue par la vapeur, et la première qaî ftife para «■ France, a deux pompes aspirantes ot refoiilantea, destinée:» à se smipi^er au besoin. L^une de ces pompes élève . dans Fespace de 34 k>MMtf 4,342 hectolitres d^eau à une hauteur de 110 pieds au-^easas^da iitfM moyen de la Seine. • '^^
POMPE. A FEU DU GROS-CAILLOU, quai des Invalides. (i7llBji;
Les sieurs Pcrrier. / ,
Lcrt'senFeîrde cette pompe, mue par la vapeur comme U préoédflÉI^ se trouve placé au sommet aune tour carrée, haute de prés de 70 fiSi où i,3oo hectolitres d^eau sont élevés dans Tespace de 24 lieuwÉ j^ la machine. L^établissemcnt de Chaillot et celui dont il est questioa ici appartiennent maintenant à la ville.