‹ Histoire de Paris, depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours (volume 2)Chapitre 39 sur 91 · LIVRE IV. CHAPITRE · texte numérisé non relu

LIVRE IV. CHAPITRE

• Le douliàme siècle avaU produit MintBeroard etAbé^ lard. Tout ce qu^ily avait de bons et de mauvais germes dans Tesprit humain fut remué par ces deux hommes d*ua génie si rare et si difiTérent : l'un, sublime, grand, yrai et profond; Tautre, habile, adroit et fasduateur. La pensée

« Il faut au^si que Tautoritéqui pourra faire arrêter les écoliern ne puÛM les juger et que Tautorilé qui pourra les juger ne puisse les arrêter ;

« De plus, que tous les écoliei-s et tous les membres de PUuivcrsité, n'importe qu^ils aient des din'éretiJs ou entre eux oa avec dtt habi* ttunU de la ville, soient jugés d'après leurs privilèges ;

<* De plus , que la collection de ces privilèges forme une léfitlatioo ptr* ticalière qui les exempte de la légisUu'bo générale.

• Pour qd« le roi d'Aragon ait à Sarago^se une véritable univertilé dê Pteis, il cat tncore indispensable que U sienne s'empare d'an vaste 1er» rain qui portera le nnm de Pré aux Clercs, où les écoliers se préltodront eidasivement maîtres, où ils insulteroot, ou ils maitraiterooC ceun qui voadfoot oootester kort droits.

« Lca éGoliende¥root«io«tre<ee-ceiidiiiredaiie les tfuetde 11 vllte à pea près opmmedans )e Pré Oercs.-

« Le roi d'Aragon devra «osai trouver convenable qoc son univenilé eensùre les' actes du gouvernement, les actions des grands de l'État» les 0|iiDioiis du pape» la doctrine du clergé séculier et régulier.

mUy pn«a encore plus de ressemblance s&PunieiBfsiiéile Saragoeeeportn le titre de fille aînée des rois» si cette fille aînée est traaassière» «apri* ciense, et ai, lonquVm voudra loi parier raison, elle ne manquo.pas do fiiire 8iiS|mMlre les prédications, de fiûre fermer les églises, ém que le peuple aiMiiié>i«iae vert levliôCals dm nagiBlfttsoulepidaisdmroîs.

•^fin, et , comme deraUre condition, cette univenîtèsmm tont à la fiiis fi puissante que^ dans certains temps, le pape, le roL lui fissent bémUeineut tfa cour; si taible que, dans d'i^utres temi», un simple délégué-du pape puisse h réformer jusque dans sâ* Institutions fondamen«' taka; si pauvre qu'elle lirait 4pes en propre b plus petite église pour ses offices , le plus petit édifice jpoor ses réunions, en sorte qu'elle soit obligée de tenir ses assemblées autour des bénitiers des grandes églises et de déposer dans les couVents du vobinagé ses Offres, ses arches et ses archivee(*). ■

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