CHAPITRE IV
Gomplémento lifstoni|iies,*-» ilo»«rs él CMmtuiiie«« — Détails empnmtéi aux Chroniques parisiennes*
Durant le quatorzième siècle les chroniques mentionnent divers incidents qui n'ont pu trouver place dans le récit des faits généraux, mais que nous devons consigner ici parce qu'ils se rattachent nécessairement aux annales parisiennes.
Les fréquentes inondations de la Seine avaient déterminé le pouvoir à construire quelques digues. Les eaux minaient la berge du côté de Thôtel de Nesle et menaçaient de ruiner cet hôtel, qui appartenait à Philippe le Bel. Ce roi ordonna plusieurs fois au prévôt des marchands de faire construire un mur de terrasse , depuis le couvent des Augustins jusqu'à la lourde Nesle, pour protéger et contenir le terrain ; mais, cette construction devant se faire aux dépens de la ville (comme toutes celles qu'ordonnaient les rois), le prévôt ne sepressait pas d'obéir. Philippe le Bel, au mois de mai i3i3, voulant donner une fête magnifique, écrivit à ce magistrat une lettre fort impérative, qui produisit son effet.
La rive gauche de la Seine, depuis le couvent des Augustins jusqu'à la tour de Nesle ( voir la gravure ci-contre), était plantée de saules ; elle fut alors convertie en une espèce de quai. C'est le premier dont les monuments historiques fassent mention à Paris.
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Le 2Q octobre j 809 il s'éleva un vent si violent qu'il abattit beaucoup d'arbres et renversa plusieurs édifices. Le clocher de Saint- Macl ou de Pontoise fut détruit , les arches de pierre qui environnaient l'église de Saint-Denis furent ébranlées.
En i'3ï6 une affreuse famine désola toute la France et spécialement Paris, oii un grand nombre d'hommes et de femmes périrent de faim, et leurs cadavres abondaient dans les rues et les places de cette ville.
En 1*32 1 il tomba une si grande quantité de neige