PARLEMENT DE CHEVALERIE
tégeait un tel abus de droît, il donnerait un i^cheax exemple. »
Tou8 les barons présens s'écrièrent d'une comoiune tqîx : ce Nous combattrons jusqu'à la mort pour ces principes ; non , un roi ui un prince ne peut donner son royaume , ni le rendre tributaire, car on ferait alors des nobles hommes de Téritables serfs ' . »
Le lendemain, d'après les ordres de Philippe, le prince Louis vint au parlement; et regardant d'un œil courroucé le légat, il s'assit à côté de son père. Alors Guala se prit à supplier afin qu'on n'allât point ^n Angleterre envahir le domaine de SC Pierre ; il pria aussi le roi Philippe 4'^mpècher son fils de commettre une telle, violation des droits les plus sacrés.
PhiUppe répondit sur-le^hamp : a Je suis très- dévoué et très-fidele aux intérêts du sagneur pape et de l'Église romaine ; et jusqu'ici j'ai toujours agi pour les défendre et4es protéger ; mais aujourd'hui ce n'est ni par mes conseils ni par mes secours que Louis se détermine
I « Unde nobUes regni efficerentur servi. » Ibid,