‹ Histoire de Philippe-Auguste (volume 3)Chapitre 20 sur 124 · HOMMAGES FÉODAUX A LOUIS · texte numérisé non relu

HOMMAGES FÉODAUX A LOUIS

mearés fidèles jusqu'alors à Jean accoururent actsâ auprès de ]ui; on remarqua surtout les , comtes d'Arundel, de Sarisburi. De son coté , Louis , couronné roi , jura de maintenir, en leur entier^ les privilèges des barons, de faire rendre à chacun ses teires, ainsi qu'il les possédait avant les dévastations commises par les étrangers' ; et pour gage de sa couduite toute nationale , il choisit comme chancelier et son conseiller le plus iutime^ Simon de Langton, archevêque de Gantorbéry, qu'Innocent venait de frapper d'excommunication , et qui avait embrassé avec ardeur les principes de la cause féodale de l'Angleterre '.

La plus vive opposition que Louis devait rencontrer était dans cette partie du clergé dévouée au pape , et par conséquent aux intérêts d'un roi vassal de la cour de Rome. Le légat Guala avait passé le canal sans opposition , et avait pu joindre le camp de Jean et de ses étrangers alors retirés dans un coin de l'Angleierre, et qui plaçaient toutes leurs espérances dans les

1 t lUe verô jaraTÎt, qu6d singutis eomm bonas legeit rsdderet simul amusas haereditates. » Ibld.

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