TERREUR DES POITEVINS
vière '. Plusieurs milliers d'entre eux périrent dans les eauX| surchargés sous le poids de leurs armures de fer, ce ils perdent ainsi ta respiration elle souffle, préférant Nèpj^une à Mars , quoi* que, ajoute Guîllaame-le-Breton , ici disserta* teur scolastique, ce premier genre de mort dans lequel l'âme ne Jtrouve pas un souffle senii blable à celui qui l'anime , soit par cela même plus insupportable que l'autreS Pendant ce temps, les Français frappent de leurs masses, de leurs glaives , de leurs lances , ceux qui évitant de se plonger dans les ondes du fleuve vont de toute part cberètiant des asiles dans des lîteux solitaires. »
Beaucoup de nobles Poitevins périrent dans cette déroute, et parmi eux Pains, seigneur de Hochéfort. U fiit blessé èSn trait d'ar* balète; on citait l'inexpugnable situation de
1 AiDfli s'enfuit parmi la Loire , au |^ti8 tôt 4|u'U pût , si perdit grant partie de sa gent qbi en cette fuite furent pris et noies. Glironiq. de St.-Denis» Dm. Briaf. Coll. «îeshîst, ^ t'rance. t. xvii, pag. 4o4-
a IntoIeral>Uit)r quamvis hac morte sit illa,
Qua sibi eonsimilis animam non suscepit aër.
6uillaume-lf-JBretQn. Chant X.