‹ Histoire de Philippe-Auguste (volume 5)Chapitre 278 sur 336 · T, HI · texte numérisé non relu

T, HI

340 RÉUNION DU CONCILE DE LATRAN/" perdit point pour cela; elle se mélait au patriotisme et à l’énergique amour du pays.

La seigneurie de Montfort, Jasqu'ici du moins, n'avait Été qu’ une situation provisoire. Une rate de clercs de Ja province et la olonté du pape l'avaient reconnue , mais 1l

restait encore la décision suprême du concile général, qui allait AVOIR à- résoudre. la grande

et les envahisseurs de race franque: On a déjà dit qu'il avait été indiqué pour le mois de novembre 1215: Tous les évêques de la catholicité s’y étaient rassemblés”. Ea prévoyance d'Innocent HE semblait deviner l’imminente décadence de x à for et de ses nr ss d’autorité, eL 1l voulait opposer à l'esprit nova: teur toutes les forces de l'Église. Douze cents prélats se réunirent dans ce conale. Le comte de Toulouse et son fils, le comte de Foix,

des députés du: comte de Montfort s'y étaient aussi rendus afin de faire valoir leurs droits, ou d exposer leurs plaintes. Philippe- AGREE tous les ‘princes chr rétiens, s’y trouvaient éga- "lement repr éseniés. s

querelle entre les anciens comtes du pay

Le premier acte des clercs fut entièrement

1 Colleet, des conciles , t, xr, p. 142.

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