‹ Histoire de Philippe-Auguste (volume 5)Chapitre 277 sur 336 · LE VIEUX COMTE DE TOULOUSE · texte numérisé non relu

LE VIEUX COMTE DE TOULOUSE

se, n1 résultat politique; ce fut une de ces fougues qui marquaient la vie des paladins.

Elle ne consolida m n’affaiblit la es ar de Montfort. L'état de: k Langue-doc n’en changea pas. |

Le comte légitime de Toulouse, ie vieux possesseur du el , S'était retiré auprès de Je d'Angleterre, réclamant secours de tous les nobles hommes contre la violence dont il était victime. Du plus brillant état de chevalerie, de cette cour joyeuse et riche , de ces châtellenies si nombreuses, 1l ne lui restait vien ; pas même, comme le dit son chrobiqdetuat rente en sous melgoriens ‘. Le roi Jean lui donna dix mille marcs d'argent à partager entre lui et son fils. La princesse d'Aragon, sa femme, se retira à Aix, où ses parens et amis déplorèrent ses illustres mfortunes.

Quant aux hérétiques, ils firent les cités et se répandirent en tout lieu, déguisant leur foi religieuse. Les parfaits et les adeptes gagnèrent: la montagne où plus tard linquisition sut bien les trouver; mais l’hérésie ne se

8 : ê À 1 Monnaie courante de la Labgué-doc à cette époque. ( Foy. la table des monvoaies à la fin du 4° vol.)

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