RAPPORTS DE L'ÉGLISE ET DU ROI
risis, payables comptant *. Rodolphe, comte de Beaumont, lui cède le château de Domfront, et s'engage à le servir fidèlement comme son homme-lige. * Quelquefois ausst , il fait à son tour des concessions féodales, à la charge d’un service militaire. Cest ainsi que pour gagner Savari de Mauléon, Van des plus actifs et des plus influens barons de l’'Anjou et du Poitou, Philippe lui donneen fiefs, la Rochelle et Cognac. Les rois anglais, dont ïl était auparavant le vassal, pouvaient exiger de lui cent chevaliers et cent archers; Philippe l'en libéra’, ce qui n’empêcha pes Savari de persister dans la cause de l’Anoleterre ; nous le verrons plus tard reparaître sous les étendards du roi Jean.
J'ai dit toute l'importance de l'Église au moyen âge, et ses rapports avec les rois ont au moins autant d'intérêt que ceux du suzerain et des vassaux; cependant ils sont dans les dix années de cette période peu graves et sans résultats.
1 Généalog. de la maison de Béthune , preuves, col. 125.
2 Bry, Hist. du Perche, p. 252.
5 Martène, Amplissim., collect., t. r, col. 1088.